Author Archives: Valentin

Arnaud Susplugas (Kyotherm) était l’invité de Green Business sur BFM Business

Kyotherm conçoit et finance des centrales de production de chaleur utilisant la biomasse et la géothermie. Starquest y a investi à deux reprises en 2011 et 2012.

Arnaud Susplugas est le fondateur de Kyotherm. Il était interviewé le 3 novembre dernier dans le cadre de l’émission Green Business sur BFM Business.

ROK Solution sélectionné au Red Herring Global Finalist

Article publié le 9 novembre sur le site de ROK Solution

ROK Solution a été choisie comme candidate au RED Herring top 100 monde 2012, une reconnaissance prestigieuse honorant les entreprises privées et entrepreneurs les plus audacieux et innovants du monde entier.

Encore une fois, le caractère innovant et la technologie développée par ROK Solution ont été reconnus par le comité de sélection du Red Herring top 100 monde 2012.

ROK Solution selectionné au RED Herring Global 2012Le comité de sélection a retenu les sociétés présentant les technologies et les business models les plus innovants sur plus de 1000 entreprises provenant de 40 nations. Ces entreprises sont jugées sur l’innovation technologique, la performance financière, la croissance, les réponses aux problématiques des directions d’entreprise, la mondialisation potentielle de la stratégie et l’amélioration des parts de marché. ROK Solution a répondu à tous ces critères.

“Les entreprises d’innovation technologique sont en passe de devenir la pierre angulaire des perspectives économiques en fonction de leur rôle croissant dans les environnements macro-économiques”, a déclaré Alex Vieux, Président de Red Herring. “2012 a confirmé l’activité dynamique du secteur et sa capacité de résistance aux nombreuses difficultés économiques. Un nombre sans précédent d’entrepreneurs tentent de devancer la concurrence et aspirent à faire la différence. Des découvertes majeurs deviennent obsolètes plus rapidement que jamais auparavant. ROK Solution a réalisé des performances exceptionnelles dans son domaine et mérite fortement d’être choisie comme l’une des solutions finalistes de Red Herring Global. A ce stade, on se retrouve avec la lourde tâche de sélectionner les meilleures entreprises qualifiées pour le 2012 Top 100 Global Award ».

Les finalistes sont invités à présenter leurs stratégies innovantes lors du forum Red Herring Global, qui se tient à Los Angeles du 27 au 29 Novembre 2012.

Les 100 meilleurs lauréats seront annoncés lors d’une cérémonie spéciale le 29 Novembre lors de l’événement.

                                                                                                                                               

OP Serv qui édite la solution ROK (pour Risk Organization Knowledge) est accompagnée par Starquest depuis juin 2010. Elle se positionne par exemple sur la nouvelle mode de l’entreprise zéro mail, lancée par Thierry Breton (PDG d’ATOS).

Biofluides Environnement traite son premier tour

Article paru sur CFnews – actualités et annuaires du Corporate Finance

BiofluidesFort de 1,9 M€ de chiffre d’affaires l’an passé, l’acteur du traitement des eaux dans l’habitat et l’industrie lève 1 M€ auprès de la SCR Starquest Capital en vue de renforcer sa présence sur le territoire français.

Dépasser, dans les dix-huit prochains mois, le cap des 1 500 logements équipés en Energy Recycling System (ERS). Tel est l’objectif de Biofluides Environnement, père de ce système permettant le recyclage de la chaleur perdue dans les eaux grises (cuisine, salle de bains, …) pour la production d’eau chaude sanitaire et de chauffage. C’est dans cette optique que cette structure spécialisée dans la mise en propreté des installations thermiques -chauffage, climatisation, vapeur, eau chaude ou encore sanitaire- des bâtiments résidentiels et industriels, vient de lever 1 M€ auprès de la SCR Starquest Capital qui la convoitait depuis près d’un an et demi. D’après nos sources, ce dernier qui investit à hauteur de 40 % en OC, s’octroierait 52 % du capital de la cible. “Nous n’avons pas vocation à être majoritaire, c’est pourquoi nous redescendrons à une participation de l’ordre de 46 % d’ici dix-huit mois”, insiste Arnaud Delattre (photo ci-dessous), associé de Starquest Capital qui aurait, selon nos sources, été séduit par le caractère innovant du système ERS, par sa facilité d’installation mais aussi par l’inventivité d’Alain Mouré, dirigeant et fondateur de Biofluides Environnement en 2005.

25 M€ de revenus d’ici trois à quatre ans

Arnaud DelattreInstallée à St Fargeau-Ponthierry , en Seine-et-Marne, la cible qui a dégagé 1,9 M€ de chiffre d’affaires l’an passé avec 10 K€ de résultat net, compte sur ce premier tour de table pour poursuivre son développement commercial en se dotant des moyens marketing et commerciaux nécessaires au déploiement de sa solution ERS. Projetant de renforcer sa présence sur le territoire français et de gagner en visibilité auprès des acteurs concernés par l’efficacité énergétique des bâtiments -Maîtres d’Ouvrage, architectes ou encore bureaux d’études en phase de conception-, cet ensemble de onze employés, nourrit de grandes ambitions. “Le pipe commercial s’est bien rempli au cours des six derniers mois si bien que Biofluides Environnement devrait générer entre 3 M€ et 3,5 M€ de chiffre d’affaires cette année et vise, par ailleurs, les 25 M€ de revenus d’ici trois à quatre ans”, révèle l’investisseur.

Développement à l’international en vue

Denis FournierPour y parvenir, cette structure qui regroupe à ce jour les principales références de la construction et du logement social au sein de son portefeuille de clients, compte sur la mise en place d’une solution de financement ainsi que sur son déploiement à l’international. “Nous sommes sollicités par des distributeurs souhaitant être nos représentants en Allemagne ou en Italie”, confie Arnaud Delattre, dont la structure serait d’ores et déjà courtisée pour le rachat de sa participation. D’après nos sources, Biofluides Environnement dont la direction générale est assurée depuis quelques semaines par Denis Fournier (photo ci-contre), associé de la société de conseil en sécurité et sûreté des bâtiments Midacom Ingénierie, ne devrait toutefois pas se pencher sur la question de son internationalisation avant mi-2013.

Retrouvez l’article dans son contexte d’origine sur CFnews :
Biofluides Environnement traite son premier tour

Sunpartner remporte le prix national de l’entreprise d’avenir

Sunpartner est une société aixoise dans laquelle Starquest a investi en septembre 2011. Elle est la maison mère de deux sociétés :
AX 203, le panneau basse concentration d'Axiosun

AX 203, le panneau basse concentration d’Axiosun

Axiosun, d’abord, qui conçoit des panneaux photovoltaïques à basse concentration pensés pour des régions à fort ensoleillement.

La seconde filiale de Sunpartner est Wysips (acronyme de What you see is photovoltaic surface). Cette société conçoit un film photovoltaïque transparent, notamment destiné à accroître l’autonomie des téléphones mobiles en s’insérant entre la surface tactile et l’écran. D’autres applications possibles concernent le bâtiment ou l’automobile. La solution est commercialisée en licence, Wysips restant maître des brevets.

Ludovic Deblois

Ludovic Deblois

Le président co-fondateur de Sunpartner, Ludovic Deblois, s’est vu décerner mercredi 24 octobre le prix de l’entrepreneur d’avenir par le cabinet Ernst & Young. C’est l’occasion d’en apprendre plus sur cette réussite très prometteuse avec une interview réalisée par i>TELE (à partir de 2’57″). Vous pouvez également consulter le blog de Ludovic Deblois, ludovicdeblois.fr

Plus-values : Messieurs les députés, écoutez les entrepreneurs avant de voter !

Dans cet article paru sur economiematin.fr, Emmanuel Gaudé met en garde le gouvernement contre les biais qu’il décèle dans le Projet de loi de Finances du gouvernement.

Les députés examinent aujourd’hui vendredi 19 octobre les mesures de taxation des plus-values de cessions de parts d’entreprises, prévues dans le projet de loi de finances. [...]

Dans la dernière ligne droite, des entrepreneurs reconnus et des patrons de fonds d’investissement nous ont transmis un appel… à la raison et au bon sens, à destination des députés qui vont voter les mesures fiscales proposées par le gouvernement, et que refusent l’ensemble des représentants des entrepreneurs. [...]

Jean-David Chamboredon

Jean-David Chamboredon, Président-Executif ISAI Gestion, le fonds des entrepreneurs internet et porte-parole des #geonpi.

“La définition fiscale du créateur d’entreprise est, comme toute définition basée sur de multiples seuils, durée et période, arbitraire. Peut-être couvre-t-elle 80-85% mais les 15-20% qui ne “qualifieront” pas seront souvent issus des projets les plus risqués ou les plus ambitieux. C’est une définition qui aurait pu être valide en 1950, elle est d’ores et déjà obsolète, injuste et génératrice de désalignements dont les PME de croissance n’ont pas besoin ! 
Les grands oubliés des amendements proposés par le gouvernement sont les “business angel” et les salariés actionnaires. Concernant les premiers, les conséquences sont immédiates : il y a plusieurs centaines de start-ups technologiques qui ne survivront pas durant 2013 faute d’avoir trouvé le financement nécessaire… Qu’il s’agisse d’un abattement forfaitaire significatif après 1-2 ans de détention ou d’une capacité à ré-investir avec une exonération, nous ne comprenons pas que le gouvernement n’ait pas entendu les Pigeons sur le rôle vital que jouent les business angels. Il faut raisonner de façon écosystémique. On n’a pas le droit d’acculer des centaines de jeunes entrepreneurs de cette façon (faillite, exode,…). La reforme proposée est bien trop fondamentale et violente pour être improvisée comme elle l’a été…”

Denis PayreDenis Payre, fondateur de Business Objects en 1990, de Kiala en 2000, meilleur entrepreneur de l’année 1996 pour Business Week avec Steve Jobs et Steven Spielberg, cofondateur de Croissance Plus en 1997.

Nous avons maintenant une belle définition bien technocratique de ce qu’est un entrepreneur… par des gens qui n’ont jamais travaillé dans une entreprise de leur vie. Une belle usine à gaz de plus qui laisse de côté bon nombre de situations entrepreneuriales, va créer des comportements aberrants et contraires à l’intérêt social de l’entreprise et à ceux des employés pour rester dans les critères, et laisse complètement de côté le rôle pourtant vital des business angels déjà assommés eux aussi par un ISF plus confiscatoire que jamais… sauf à acheter des œuvres d’art. Nos valeurs sont à l’envers : on encourage le passé au détriment de l’avenir de nos enfants. Le vrai sujet est de se demander pourquoi l’Etat a besoin de lever tant d’impôt. Si la France était gérée comme l’Allemagne qui n’est pas sous-administrée, elle dépenserait 200 milliards d’euros de moins chaque année, le budget de l’Etat serait excédentaire, le gouvernement ne se croirait pas obligé d’écraser d’impôts et de démotiver les professionnels de la création d’emplois et de génération de flux fiscaux et sociaux. Quand l’effort n’est pas réparti équitablement, le sentiment d’injustice est grand et la cohésion sociale est menacée“.

Emmanuel GaudéEmmanuel Gaudé, cofondateur du fonds Starquest Capital, qui investit au capital de dizaines de PME françaises.

“Pour ne pas perdre la face, le gouvernement a choisi de monter une usine à gaz. La conséquence, c’est qu’ils vont planter un pieu dans l’écosystème déjà très fragile entre les investisseurs qui financent les PME, et les entrepreneurs, puisque l’on va créer une différence entre les deux fiscalement. Pire que ça encore : ces mesures, si elles sont votées, vont créer un biais au sein de l’entreprise, entre l’entrepreneur fondateur, et ses salariés qui sont tout aussi importants, et qui sont souvent intéressés au capital ! Ils sont souvent pour ne pas dire toujours des éléments clefs que l’on ne peut pas payer autrement que par du capital. Or, avec ces mesures, comme ils détiendront forcément moins de 10 % du capital, eux seront taxés comme les investisseurs de manière confiscatoire. Comment dans ces conditions convaincre quelqu’un de prendre des risques, de quitter un job confortable dans un grand groupe, de craindre toutes les fins de mois de ne pas être payé car la boîte, comme toujours, met du temps à décoller, de travailler plus dur, tout cela pour que la majorité de la richesses qu’il aura contribué à créer, (si tout marche !) et qui n’est que du salaire différé, parte à l’Etat ? On fragilise de ce fait les PME qui ne pourront pas, plus, attirer et recruter les talents dont elles ont besoin. Ces mesures fiscales vont empêcher les start-up de se développer, les empêcher de créer de l’emploi, et cela se fera au final au détriment de tous. L’entrepreneurariat est trop sérieux pour laisser cela aux mains des politiques !”