Category Archives: Édito

Biolie crée une bioraffinerie pour l’extraction d’huile végétale sans hexane

Les directives européennes telles que Reach entraîneront in fine l’interdiction de l’hexane, un solvant chimique réputé cancérigène, utilisé dans les procédés d’extraction des huiles végétales.

Créée à Nancy en 2012 avec le soutien de la région Lorraine, du fonds Feder et de l’incubateur lorrain, la société Biolie développe une technologie d’extraction enzymatique d’huiles et d’actifs d’origine végétale. Fruit de recherches engagées, depuis 2003, par Lionel Muniglia, maître de conférences à l’université de Lorraine, et Guillaume Ricochon, thésard, cette technologie a été brevetée en 2009. « Elle a été mise au point sur des graines de colza ou de tournesol. Aujourd’hui, nous travaillons tous types de végétaux, aussi bien des graines, des fruits, des feuilles et des racines », explique Nicolas Attenot, président et cofondateur de Biolie.

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Contrairement aux extractions par solvant, cette technologie enzymatique ne les dénature pas. Les huiles, les actifs et extraits végétaux ainsi produits sont utilisés dans les secteurs de la cosmétique, la pharmacie ou les produits nutraceutiques. Mais« cette technologie ne permet pas encore de produire des volumes à moindre coût, ce qui obère, pour l’instant, son utilisation dans l’industrie agroalimentaire », souligne-t-il. Accompagné par bpifrance et l’Ademe, Biolie a levé des fonds en décembre 2013 auprès de Starquest pour créer une bioraffinerie.

Dans quelques semaines, la start-up sera implantée sur le plateau de Brabois, à Nancy, où elle disposera d’une cuve d’une capacité de 3.000 litres pour traiter de 1 à 2 tonnes de matière végétale par jour.

Retrouver l’article de Pascal Ambrosi sur Les Echos.

Pourquoi Leul Menuiseries a choisi l’application mobile Nomalys

Leul Menuiseries, fabricant de portes et fenêtres, conçoit, fabrique et vend des menuiseries en bois, PVC et aluminium auprès d’artisans et de professionnels depuis 1973.

Sur un marché en évolution constante, Leul Menuiseries tire sa différence de son savoir-faire, de sa culture de l’innovation et de la proximité que l’entreprise a su nouer avec ses clients.

C’est dans cet esprit d’exigence et de satisfaction client que Leul Menuiseries a fait le choix d’équiper l’ensemble de sa force de ventes de la solution Nomalys, l’application mobile N°1 pour accéder de manière rapide, simple et unifiée à son système d’information depuis un smartphone et une tablette.

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Parcourant le territoire français pour rencontrer leurs clients et solliciter de nouveaux prospects, les commerciaux de Leul Menuiseries peuvent désormais consulter, gérer et enrichir l’ensemble des informations clients contenues dans leur système d’information en situation de mobilité. Ils peuvent également géolocaliser leurs prospects et clients pour adapter leurs tournées en temps réel et ainsi optimiser leurs déplacements.

Déployé rapidement, c’est tout le processus de suivi de la relation commerciale qui bénéficie d’une plus grande réactivité et efficacité en situation de mobilité.

« Nomalys est la solution idéale pour  concilier l’exigence de notre métier, les spécificités de notre clientèle, essentiellement artisanale, et notre volonté d’être proche de nos clients.
Pragmatique, intuitive, personnalisable et évolutive, Nomalys est LA solution pour rendre mobile notre système d’information, augmenter la satisfaction de nos clients et remporter l’adhésion de nos utilisateurs. » déclare Stéphane BARON, Directeur des systèmes d’information, Leul Menuiseries.

« Nous sommes fiers d’avoir été choisi par Leul Menuiseries pour accompagner leur développement commercial. Notre expertise en matière de mobilité des données, notre proximité avec les utilisateurs et la puissance de notre application assurent à Leul Menuiseries un succès durable auprès des commerciaux qui pourront désormais profiter pleinement de la richesse de leur système d’information. » ajoute Fabrice JARRY, Président-Fondateur, Nomalys.

Retrouvez l’article ici

Oledcomm et Sunpartner ont fait le buzz à Barcelone !

Alcatel sera sans doute le premier constructeur à commercialiser au second trimestre 2015 une gamme complète de smartphones et tablettes solaires. Derrière cette innovation, une société française Sunpartner, et une technologie photovoltaïque, Wysips, qui nous réserve d’autres surprises.

Le film photovoltaïque transparent et ultra-fin conçu par Wysips s’installe en sous-couche d’un écran et permet de recharger un smartphone à la lumière naturelle. La société française SunPartner poursuit le développement de Wysips et n’a jamais été aussi prête de passer au stade de la production grâce à un partenariat avec Alcatel (TCT Mobile). Ce dernier vient en effet de dévoiler au MWC le prototype du premier smartphone solaire utilisant Wysips. Ce test s’est effectué avec l’Alcatel One Touch M’Pop, un modèle entrée de gamme du constructeur. Bien sûr, ce n’est pas lui qui sera commercialisé à terme.

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Première commercialisation envisagée au 2nd semestre 2015

Alcatel One Touch pourrait donc être le premier à produire et à commercialiser ce type d’appareils. Quand ? Francis Robcis, vice-président marketing & ventes de SunPartner, est prudent. Mais pour la société aixoise, passer au stade industriel est l’objectif à très court terme. « Le développement d’un nouveau produit ne se fait pas du jour au lendemain, il faut de nombreux mois sinon plus d’une année entre l’idée et la mise sur le marché. Avec Alcatel One Touch, nous pensons raisonnablement parvenir à commercialiser les premiers produits au second trimestre 2015.

Une gamme complète de mobiles et tablettes solaires Alcatel ?

Les premiers appareils ? « Oui, nous sommes en mesure d’équiper des smartphones et tablettes avec des écrans de 4 à 13 pouces. Alcatel One Touch le confirmera ou non, mais je pense qu’une gamme complète de produits sera équipée de la technologie Wysips l’année prochaine. »

La question du prix pour l’utilisateur final est le nerf de la guerre. “Nous sommes aujourd’hui à un surcoût moyen de +20 à +30% sur le prix d’un écran standard”, explique Francis Robcis. “Mais ces derniers coûtent à la base entre 15 et 20 dollars (écrans moyen de gamme). Soit pour le constructeur une augmentation de quelques euros pour intégrer Wysips, pas davantage, par appareil.” .

Cet Alcatel pourrait donc se recharger en cours d’usage, tant que son écran bénéficie d’un éclairage. Actuellement, la technologie Wysips Crystal atteint un rendement de 2,5 mW/cm 2 pour une transparence de 90%. Sur un écran de 4 pouces avec une batterie de 1800 mAh, il faudrait par exemple 100 heures pour charger complètement une batterie vide. On le comprend, un chargeur est donc toujours indispensable même si cinq heures d’exposition permettre de recharger suffisemment un portable pour l’utiliser plusieurs heures.

En mode usage normal (veille + usage modéré), les cellules photovoltaïques permettraient de maintenir à niveau l’énergie de la batterie. Wysips produit autant d’électricité que l’appareil n’en consomme. Une façon selon Francis Robcis, de garantir « une réserve de batterie permanente permettant de sécuriser de nombreuses applications (musique, appel d’urgence, SMS, paiement à distance, application de santé, boarding pass, etc.) ».

Ce smartphone peut également intégrer la nouvelle technologie Wysips Connect de Sunpartner, le rendant ainsi compatible LiFi (Light fidelity). Cette solution permet simultanément de charger la batterie mais aussi de recevoir des informations transmises par les ondes lumineuses visibles (VLC-Visible Light Communication), sans puiser dans la batterie électrique de l’appareil.

Avec un chiffre d’affaires mondial estimé à 6 milliards de dollars* en 2018 et une progression de 82%* par rapport à 2013, la LiFi pourrait révolutionner l’accès et la transmission de données par Internet. Cette technologie ouvre la voie à de nouvelles applications sur le marché des objets connectés (téléphones mobiles, e-readers, capteurs, étiquettes électroniques, etc.).

La coque de protection qui recharge son smartphone !

Demain, ce sera la coque de protection de votre appareil qui permettra de le recharger grâce à son revêtement photovoltaïque Wysips. SunPartner a enfin présenté au MWC un modèle de coque de protection pour téléphones mobiles.

Cet étui doté de la technologie Wysips Cameleon sur une face :
- permet à l’utilisateur de « customiser » son smartphone via des visuels personnalisés ;
- offre des possibilités de charge de batterie en indoor et outdoor par l’exposition à la lumière naturelle ou artificielle. Une heure d’exposition au soleil (sous 1 SUN), contribue à recharger la batterie du téléphone à hauteur de 15% et 30% selon la capacité de la batterie.

Pour voir l’article : c’est ici

Starquest soutient la société Ecoat dans son développement industriel

Starquest Capital, PACA Investissement et CPG avec le soutien financier de l’Europe (Feder) co-investissent 1 M€ dans la société Ecoat basée à Grasse (06) afin de l’accompagner dans son développement, notamment pour passer au stade de la production industrielle de ses résines pour peintures bio-sourcées.

Dans le contexte actuel d’un durcissement des réglementations en faveur des « technologies
vertes », la société Ecoat s’est positionnée sur le segment des écotechnologies en concevant des résines végétales performantes et innovantes destinées à obtenir des peintures respectueuses de l’environnement. Ecoat a été créée en 2011 par Olivier Choulet et Pierre Chevalier qui ont eu des postes de direction au sein du groupe leader du marché de la peinture, Dow Chemical.
Depuis sa création en 2011, la société a développé plusieurs gammes de produits, des polymères biosourcés sous la marque Secoia® et des résines dépolluantes sous la marque Clean’R®. D’autres générations de polymère sont en cours de développement. Après deux ans d’existence, Ecoat réalise un chiffre d’affaires de plus d’1 M€.
Selon Olivier Choulet, Président d’Ecoat, cette levée de fonds leur permet de franchir un cap
important avec la finalisation de l’investissement industriel dans un outil performant et éco-conçu, et avec l’accroissement de la capacité de recherche d’Ecoat sur la région PACA. Ceci fait de l’entreprise un acteur moteur de la chimie verte.

En partenariat avec les Universités de Nice, de Lyon et l’ITECH, membre du prides Novachim, des pôles PASS et Axelera, Ecoat emploie actuellement 13 personnes dont 9 chercheurs. En 2012, l’entreprise a été lauréate du concours national de la création d’entreprise innovante du Ministère de la Recherche, a obtenu à Paris le prix ChemStart’up et a vu son directeur R&D Matthieu Sonatti récompensé en 2013 par le prix MIT réservé aux innovateurs de moins de 35 ans.

Les acteurs de la levée de fonds :

- Marie Desportes, Directeur Associé de Turenne Capital, déclare : « PACA Investissement se
réjouit d’accompagner la société Ecoat et ses dirigeants, Olivier Choulet et Pierre Chevalier.
En seulement deux ans, Ecoat a su démontrer sa capacité d’une part à innover sur ce marché
fortement concurrentiel autour de la peinture et d’autre part à commercialiser rapidement
ses gammes de produits. La maturité de ce projet, malgré sa jeunesse, et ses ambitions pour
les deux à trois ans à venir, nous ont séduit. »
- Arnaud Delattre, Directeur Général de Starquest, déclare : « la coexistence d’une activité
commerciale en croissance régulière, sur une gamme de base, et d’une innovation forte et
différenciante sur une gamme de nouveaux produits apporte une combinaison de sécurité et
de potentiel de plus-value qui est rare sur le marché du Capital Risque. La crédibilité de
l’équipe dirigeante a également joué un rôle majeur dans notre décision d’investir.
- Olivier Marrot, Directeur des investissements Private Equity de CPG déclare : « l’amélioration
du bien-être collectif au travers d’un développement économique à la fois responsable et
respectueux de l’environnement est au coeur de la stratégie d’investissement de CPG dans le
capital risque. Olivier Choulet et Pierre Chevalier ont bâti Ecoat sur des valeurs similaires.
Nous sommes heureux de leur apporter notre soutien dans une nouvelle étape de leur
développement».

Ont participé à l’opération :
Starquest Capital : Arnaud Delattre, Emmanuel Gaude, Julien Le Drogo
CPG: Olivier Marrot
Turenne Capital (représentant Paca Investissement) : Marie Desportes, Aurélie Viaux
Conseil juridique Investisseurs : Myriam Cuvellier
Conseil juridique Dirigeant : Nicolas Ivaldi (Ventury Avocats)
Due diligence financière : Julien Jouve (KPMG)
Due diligence social : Martine Panossian (BBLM)
Valérie Roché-Melin –  - v.roche@pacainvestissement.com;

 

Le granulé végétal, une solution économique pour valoriser les déchets verts en énergie

 http://www.actu-environnement.com/ae/news/valorisation-dechet-vert-granule-chauffage-20445.php4

Entreprise implantée à Tourves, Zeta Pellet valorise les déchets végétaux de 16 communes du Var en granulés combustibles. Une filière peu coûteuse pour l’élimination des déchets et qui pourrait bientôt trouver un écho favorable à travers la France.

Branchages, gazon, feuilles, Zeta Pellet absorbe un grand nombre de déchets verts pour les transformer en granulés végétaux, un combustible 60% moins cher que les énergies fossiles. Un gisement entier est mis à la disposition de l’entreprise par le syndicat intercommunal pour la valorisation et l’élimination des déchets. Le SIVED économise ainsi 300.000 euros par an et trouve un débouché à ces déchets auparavant confiés à une entreprise de broyage qui les transformait en compost à la disposition des agriculteurs.

Grâce à ce partenariat public/privé, l’entreprise antiboise disposera d’environ 5.000 tonnes par an de ces déchets végétaux issus des particuliers et des professionnels. Un volume qui ne fait qu’augmenter depuis l’entrée en vigueur en mai 2013 dans le Var d’un arrêté interdisant de les bruler pour des questions de pollution et de risques d’incendies.

En outre, Zeta a mis au point un procédé de fabrication qui permet aux déchets une fois broyés d’être directement mis dans la presse pour en faire du pellet sans passer par l’étape de séchage très énergivore. Vendu 200 à 220 euros la tonne, ce granulé est commercialisé en circuit court au sein des 16 communes que regroupe le SIVED pour alimenter les chaudières biomasse et les poêles polygranulés. Une phase pilote pour Zeta qui compte reproduire ce type de partenariat local dans plusieurs territoires de France.