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Des économies de 500M€ pour les clients de Certinergy

CertiNergy, acteur majeur de l’efficacité énergétique en France soutenu par Starquest Capital, annonce que les actions auxquelles elle a contribué en 5 ans représentent l’équivalent de la production de 600 éoliennes. Une formule qui fonctionne et qui s’exporte : après l’Italie et l’Angleterre, CertiNergy compte s’implanter dans un nouveau pays dès cette année.

CertiNergy s’est affirmé comme un acteur majeur de l’efficacité énergétique en contribuant à la réalisation d’économies d’énergie pour tous les consommateurs : particuliers, collectivités territoriales, foncières et industriels (des PME/PMI aux entreprises du CAC 40).

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Depuis sa création, l’ensemble des actions qu’elle a aidé contribue maintenant à faire économiser 2,5 TWh d’énergie par an en France. Un chiffre qui représente près de 40 % de la production annuelle d’une tranche nucléaire ou celle de 620 éoliennes.

«En plus de 5 ans d’activité, l’impact de ces actions représente déjà une économie de plus de 500M€ sur les factures des partenaires de CertiNergy. C’est aussi l’équivalent de plus de 1,3 millions de tonnes de Co2 non rejetées dans l’atmosphère », précise Frédéric Utzmann, président de CertiNergy.

CertiNergy conforte sa position de PME dynamique dans un contexte économique difficile. Fin 2013, son chiffre d’affaires s’établissait en croissance à 61 millions d’euros, dont près de 15 % réalisés à l’export 2 ans seulement après le lancement de sa première filiale internationale.

Avec la transposition de la Directive Efficacité Energétique, CertiNergy se tient prête à prendre toute sa part dans la promotion de la politique d’efficacité en France et en Europe. Et à jouer plus que jamais son rôle de générateur d’économies d’énergie.

 

Starquest soutient la société Ecoat dans son développement industriel

Starquest Capital, PACA Investissement et CPG avec le soutien financier de l’Europe (Feder) co-investissent 1 M€ dans la société Ecoat basée à Grasse (06) afin de l’accompagner dans son développement, notamment pour passer au stade de la production industrielle de ses résines pour peintures bio-sourcées.

Dans le contexte actuel d’un durcissement des réglementations en faveur des « technologies
vertes », la société Ecoat s’est positionnée sur le segment des écotechnologies en concevant des résines végétales performantes et innovantes destinées à obtenir des peintures respectueuses de l’environnement. Ecoat a été créée en 2011 par Olivier Choulet et Pierre Chevalier qui ont eu des postes de direction au sein du groupe leader du marché de la peinture, Dow Chemical.
Depuis sa création en 2011, la société a développé plusieurs gammes de produits, des polymères biosourcés sous la marque Secoia® et des résines dépolluantes sous la marque Clean’R®. D’autres générations de polymère sont en cours de développement. Après deux ans d’existence, Ecoat réalise un chiffre d’affaires de plus d’1 M€.
Selon Olivier Choulet, Président d’Ecoat, cette levée de fonds leur permet de franchir un cap
important avec la finalisation de l’investissement industriel dans un outil performant et éco-conçu, et avec l’accroissement de la capacité de recherche d’Ecoat sur la région PACA. Ceci fait de l’entreprise un acteur moteur de la chimie verte.

En partenariat avec les Universités de Nice, de Lyon et l’ITECH, membre du prides Novachim, des pôles PASS et Axelera, Ecoat emploie actuellement 13 personnes dont 9 chercheurs. En 2012, l’entreprise a été lauréate du concours national de la création d’entreprise innovante du Ministère de la Recherche, a obtenu à Paris le prix ChemStart’up et a vu son directeur R&D Matthieu Sonatti récompensé en 2013 par le prix MIT réservé aux innovateurs de moins de 35 ans.

Les acteurs de la levée de fonds :

- Marie Desportes, Directeur Associé de Turenne Capital, déclare : « PACA Investissement se
réjouit d’accompagner la société Ecoat et ses dirigeants, Olivier Choulet et Pierre Chevalier.
En seulement deux ans, Ecoat a su démontrer sa capacité d’une part à innover sur ce marché
fortement concurrentiel autour de la peinture et d’autre part à commercialiser rapidement
ses gammes de produits. La maturité de ce projet, malgré sa jeunesse, et ses ambitions pour
les deux à trois ans à venir, nous ont séduit. »
- Arnaud Delattre, Directeur Général de Starquest, déclare : « la coexistence d’une activité
commerciale en croissance régulière, sur une gamme de base, et d’une innovation forte et
différenciante sur une gamme de nouveaux produits apporte une combinaison de sécurité et
de potentiel de plus-value qui est rare sur le marché du Capital Risque. La crédibilité de
l’équipe dirigeante a également joué un rôle majeur dans notre décision d’investir.
- Olivier Marrot, Directeur des investissements Private Equity de CPG déclare : « l’amélioration
du bien-être collectif au travers d’un développement économique à la fois responsable et
respectueux de l’environnement est au coeur de la stratégie d’investissement de CPG dans le
capital risque. Olivier Choulet et Pierre Chevalier ont bâti Ecoat sur des valeurs similaires.
Nous sommes heureux de leur apporter notre soutien dans une nouvelle étape de leur
développement».

Ont participé à l’opération :
Starquest Capital : Arnaud Delattre, Emmanuel Gaude, Julien Le Drogo
CPG: Olivier Marrot
Turenne Capital (représentant Paca Investissement) : Marie Desportes, Aurélie Viaux
Conseil juridique Investisseurs : Myriam Cuvellier
Conseil juridique Dirigeant : Nicolas Ivaldi (Ventury Avocats)
Due diligence financière : Julien Jouve (KPMG)
Due diligence social : Martine Panossian (BBLM)
Valérie Roché-Melin –  - v.roche@pacainvestissement.com;

 

Le granulé végétal, une solution économique pour valoriser les déchets verts en énergie

 http://www.actu-environnement.com/ae/news/valorisation-dechet-vert-granule-chauffage-20445.php4

Entreprise implantée à Tourves, Zeta Pellet valorise les déchets végétaux de 16 communes du Var en granulés combustibles. Une filière peu coûteuse pour l’élimination des déchets et qui pourrait bientôt trouver un écho favorable à travers la France.

Branchages, gazon, feuilles, Zeta Pellet absorbe un grand nombre de déchets verts pour les transformer en granulés végétaux, un combustible 60% moins cher que les énergies fossiles. Un gisement entier est mis à la disposition de l’entreprise par le syndicat intercommunal pour la valorisation et l’élimination des déchets. Le SIVED économise ainsi 300.000 euros par an et trouve un débouché à ces déchets auparavant confiés à une entreprise de broyage qui les transformait en compost à la disposition des agriculteurs.

Grâce à ce partenariat public/privé, l’entreprise antiboise disposera d’environ 5.000 tonnes par an de ces déchets végétaux issus des particuliers et des professionnels. Un volume qui ne fait qu’augmenter depuis l’entrée en vigueur en mai 2013 dans le Var d’un arrêté interdisant de les bruler pour des questions de pollution et de risques d’incendies.

En outre, Zeta a mis au point un procédé de fabrication qui permet aux déchets une fois broyés d’être directement mis dans la presse pour en faire du pellet sans passer par l’étape de séchage très énergivore. Vendu 200 à 220 euros la tonne, ce granulé est commercialisé en circuit court au sein des 16 communes que regroupe le SIVED pour alimenter les chaudières biomasse et les poêles polygranulés. Une phase pilote pour Zeta qui compte reproduire ce type de partenariat local dans plusieurs territoires de France.

 

Le e-learning pour aller vers l’entreprise 2.0 ? Xavier Sillon, Vodeclic – www.informatiquenews.fr

De nombreuses enquêtes font référence aux évolutions technologiques que subissent les entreprises et leurs corollaires, les nouveaux modèles de travail qui s’instaurent lentement, mais sûrement. Les grands éditeurs tels que Microsoft, Google, Adobe, Apple ou Salesforce… pour n’en citer que quelques-uns, l’ont bien compris. Ils se sont d’ores et déjà positionnés comme les « accélérateurs » de la mutation technologique au service de la productivité des entreprises.

Chaque jour voit son lot d’annonces : Microsoft pour l’arrivée de Windows 8.1 ou la version tactile de la suite bureautique Office 365 ; Google et l’intégration de Google+ à ses Apps for Business ; Adobe avec sa célèbre suite créative dans le cloud… Et demain, Microsoft arrête le support Windows XP ! Ces grandes tendances telles que le Cloud, les Réseaux Sociaux d’Entreprises, le BYOD… sont quasiment toujours présentées sous les angles technique, juridique et économique… La parole n’est donnée presque exclusivement qu’aux DSI.

Mais qu’en est-il des utilisateurs ?

Comment les entreprises gèrent-elles le changement ? Comment s’assurent-elles que leurs collaborateurs, qu’ils soient de la génération « Y » ou non, s’approprieront rapidement et efficacement ces nouveaux environnements de travail ?

La réponse est évidemment dans la mise en place d’une solution de formation aux outils bureautiques d’aujourd’hui et de demain, qui soit à la fois anticipative, flexible, agile et mobile. La formation aux outils bureautiques est redevenue incontournable, au vu du nombre de nouvelles versions et de nouveaux produits qui arrivent sur le marché chaque année, voire chaque trimestre.

Dans le cadre de migrations importantes, les Directions Générales et Directions des Ressources Humaines n’inscrivent pas, ou peu, la formation des salariés dans leur plan global. Celle-ci apparaît en fin de projet, comme un mal nécessaire! La formation est subie, aussi bien par les entreprises que par les collaborateurs, parce qu’elle est encore aujourd’hui chère et inadaptée au cadre de travail. Le manque de compétences en bureautique des salariés, est sans nul doute un frein à la compétitivité des entreprises, qui pourtant, n’en mesurent pas le niveau !

Pour répondre à cette problématique, il faut avoir une démarche que je qualifierais d’anticonformiste, et qui met l’utilisateur au centre d’un processus de liberté et d’adaptabilité qui lui permet de s’approprier son propre programme de formation. Outre le fait que cette démarche s’inscrive parfaitement dans les nouveaux usages et comportements au travail, celle-ci valorise et responsabilise les collaborateurs, autant que l’entreprise elle-même, qui démontre ainsi sa volonté d’innovation et sa modernité.

Quels sont les critères de choix pour une e-formation bureautique efficace, au ROI mesurable et rapide ?

1. L’universalité : le besoin de compétences en bureautique est comme l’ADN : il est unique pour chacun des 2 milliards d’utilisateurs des nouvelles technologies dans le monde. C’est pourquoi, l’entreprise doit faire le choix de l’exhaustivité et de la mise à jour constante des ressources pédagogiques, qui doivent être actualisées au rythme des nouveautés. Cela permet à chaque utilisateur de choisir de se former sur les logiciels ou applications qui lui sont utiles.

2. La flexibilité : les gains de productivité obtenus par l’usage des nouvelles technologies sont à l’origine de nouvelles façons de s’organiser, de travailler, et de se former. La solution de e-learning choisie doit permettre aux utilisateurs de se former à leur rythme, de façon flexible, tout en prenant en compte leurs contraintes d’organisation professionnelles ou personnelles.

3. L’illimité : dans un monde instantané, l’accès à l’information pédagogique doit être instantané et au moment où la personne en a le besoin, quelle que soit l’expression de ce besoin. Le modèle désuet de la formation en bureautique proposé à l’acte, pour 1 heure, 3 heures, 1 journée ou 2 journées, n’est plus d’actualité ! L’accès à la solution doit tout simplement être illimité, 24/7.

Pour survivre, l’entreprise doit s’inscrire en rupture avec la formation bureautique traditionnelle bloquée par la philosophie désuète de l’unité de temps et de lieu !


Xavier Sillon – Président fondateur de Vodeclic - www.informatiquenews.fr

Entrepreneurs, face B de la France (Le Cercle Les Echos)

LE CERCLE. Les mêmes thèmes tournent en boucle partout. La France va dans le mur. Ce filon décliniste s’épuisant, les éditeurs poussent maintenant des titres “positifs”, sorte de soins palliatifs pour pays en déprime avancée. Pourtant, il suffirait de savoir regarder l’autre face du pays, celle du monde “antifragile” des entrepreneurs, pour découvrir que depuis toujours ce sont eux qui portent l’avenir.

On les connaît mal. D’abord parce qu’ils sont par essence disséminés, jamais regroupés en meutes, absents des groupes de pression. Peu étudiés en milieu universitaire (la filière Entrepreneurs était depuis toujours destinée aux marginaux indignes des voies royales de la finance ou du conseil dans les meilleures écoles de commerce), peu couverts par les médias (le bonheur de ces gens qui tiennent debout tout seuls et qui pourraient en plus devenir riches un jour ne fait pas un sujet d’audimat), totalement inconnus des politiques (vous avez déjà croisé un entrepreneur élu à l’Assemblée nationale ?), ces anarchistes n’existent que très sporadiquement, quand une statistique fait un entrefilet dans un journal, démontrant qu’ils sont responsables depuis toujours de plus de 85 % des créations d’emploi dans le pays.

Ou bien, en négatif, lorsqu’un entrepreneur ayant réussi verse dans les comportements du show-biz et occupe les écrans en expliquant pourquoi il quitte la France, ou bien pourquoi il revient, ou bien encore pourquoi il hésite (retenez-moi).

Le praticien de ce monde inconnu que je suis, ayant depuis 2000 investi dans plus de 80 très jeunes entreprises, peut témoigner de l’écart béant entre perception collective et réalité. Et surtout, des très belles leçons d’intérêt général dont tous les discours feraient bien de s’inspirer.

Ils sont tous très différents, uniques, ne répondent que de très loin aux règles de succès qui prévalent dans la construction de carrières corporate classiques.

•  Ils piétinent allègrement les lignes jaunes, transgressent l’ordre établi, créent du désordre et de l’insolence dans un monde saturé de précautions. Ils réhabilitent avec bonheur la notion de risque, indissociable depuis que l’Homme existe, de celui de progrès. Ce sont eux qui font avancer la machine collective, en créant les richesses dont découle tout le reste, et personne d’autre.

•  Leur seul pouvoir pour attirer les talents, ce n’est ni le salaire, ni la sécurité, ni le prestige ; c’est l’autonomie et la possibilité d’être moteur dans quelque chose qui pourrait devenir grand un jour. Peu importe le diplôme ou l’origine de ces talents. Ils restent de ce fait le seul véritable ascenseur social qui fonctionne en France.

•  L’argent n’est pas leur agenda central. S’ils deviennent riches un jour, ils en seront bien souvent les premiers étonnés. Ce qui les porte, c’est la passion de l’aventure qu’ils écrivent tous les jours. Loin, très loin des caricatures patronales classiques. Ils sont l’argent utile, à l’envers de l’argent fou qui ne s’injecte plus dans l’économie réelle et ne travaille plus que pour lui-même.

•  Ils ne présentent pas l’addition de leurs erreurs à la collectivité, ne tirent pas sur les chèques en bois de l’assistanat. Ils sont demandeurs de moins d’argent public (Xavier Niel vient de rappeler que la France était championne du monde pour les aides publiques à la création d’entreprises, avec… 1 175 dispositifs différents selon un rapport établi pour Bercy !), mais d’argent plus simple, et surtout de moins de gaspillages. Et ils acceptent la sanction de l’échec (aucune assurance chômage en cas d’échec par exemple).

En cela ils s’inscrivent en négatif par rapport aux penchants collectifs du pays, le refus de toute prise de risques, les comportements en castes et la défense absolue des acquis, la crispation stérile vis-à-vis de l’argent et l’immaturité économique, la dépendance vis-à-vis de la drogue dure de l’assistance, la fascination obsolète vis-à-vis de la complexité règlementaire qui prétend tout gérer.

Et si on écoutait plus souvent la face B ?

Arnaud Delattre – Le Cercle Les Echos – 15/10/2013.