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Vendée. Basée à Fontenay, Tracers lance son code-barre intelligent

Cette entreprise a inventé un système visuel qui permet de détecter toute rupture de la chaîne du froid. Un badge qui devrait révolutionner le transport, selon ses concepteurs.

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Comment être certain qu’un produit – qui doit être conservé à température froide ou négative – le reste quand il voyage ? Surtout si le point de chute est éloigné ? Tracers Technology a trouvé la solution. Elle a la dimension d’une carte de crédit et comporte des codes-barres, mais ceux-là sont « intelligents ». Etalonné à la température voulue, le badge voyage avec le produit, collé à l’emballage. En cas de rupture de la chaîne du froid, on ne peut plus lire un des codes-barres, il y a donc eu un problème. Ce badge « archive tout et en temps réel ». Il révélera, à quel moment, il y a eu dysfonctionnement.

Cette invention brevetée, mise au point par Tracers Technology, devrait « révolutionner le monde », d’après ses concepteurs : Jean-Pierre Viguié, le responsable recherche et développement, et Olivier Rayant, président.

Révolution ? Parce que jusqu’ici, on a des « contrôles électroniques, mais moins performants que notre badge qui est un système de reconnaissance visuel », explique Jean-Pierre Viguié. Par son prix, « parce qu’il est dix fois moins cher que les systèmes existants ». Parce que cette sorte de mouchard thermique « pourrait bien soulever quelques surprises » et bousculer certaines habitudes.

À l’assaut du marché

Le badge se destine aux produits agroalimentaires et à des produits liés à la santé (vaccins et autres). En période de certification, il se lance sur le marché « mondial ». « Nous venons d’embaucher une directrice export, un directeur marketing et commercial. On va bientôt recruter un directeur technique. On envisage d’avoir une dizaine de salariés sur les machines », annonce Olivier Rayant.

Une machine prototype fabrique 1 500 à 2 000 badges par jour, mais le but est de passer de l’échelle expérimentale à l’industrielle très rapidement. Et le marché est immense : « Par jour, en France, 62 000 tonnes de produits alimentaires sont transportées dans des camions frigo, un million de tonnes dans le monde. Sur les 22 000 produits pharmaceutiques livrés par jour dans l’hexagone, un tiers est soumis à un contrôle température. »

« L’hygiène et la traçabilité des produits vont devenir une des préoccupations des fabricants. Un système comme le nôtre valorisera les entreprises sérieuses. » Du producteur à l’entreposeur, en passant par le transporteur. « Il générera un capital confiance aux professionnels qui l’utilisent », vante Olivier Rayant.

Un investisseur vient d’engager « 250 000 € » dans l’entreprise. Starquest capital, représenté par Emmanuel Gaudé, assure « son accompagnement dans la durée ». Il vient de découvrir Fontenay-le-Comte, les locaux de Tracers Technology situés face à la Cavac, dans l’atelier d’un ancien grossiste en matériel électrique. C’est par le réseau Entreprendre en Vendée que Tracers s’est installé ici.

Ludovic Deblois (SunPartner) Sur BFM Business

Le créateur français Ludovic Deblois vient de recevoir, le 1er février, le prix du « Nobel Sustainability Supported Clean Tech Company 2013″ décerné par la famille Nobel. Celle-ci souhaite par ce titre « encourager l’action plutôt que les délibérations afin d’accélérer la transition vers le développement durable et d’assurer la mise en œuvre de projet soutenable sans plus tarder ».

Le lauréat était l’invité, ce lundi 4 février, de Good Morning Business. « Révolutionner notre quotidien » : c’est le pari du président de Sunpartners et de Wysips (What You See Is Photovoltaïc Surface). Ludovic Deblois explique, qu’il a mis au point « un composant en verre, transparent, qui peut se déposer sur n’importe quelle surface (écran de téléphone, façade de bâtiment …) et qui transforme ce support en surface autoproductrice d’énergie issue de la lumière, naturelle ou artificielle ».

Il prend l’exemple d’un téléphone portable. « Le composant sera complétement intégré à l’écran et va apporter de l’énergie. Il pourra éviter que le téléphone tombe en passe, dans les pays où la lumière est peu abondante. Dans les pays du Sud, l’exposition à la lumière va permettre au téléphone de se recharger tout seul ».

 

Wysips va dévoiler son smartphone solaire

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   La société française Wysips, filiale du groupe Sunpartner, présentera fin février au Mobile World Congress de Barcelone, un smartphone équipé d’un film transparent permettant la recharge de la batterie à l’énergie solaire ou artificielle.

3 ans de développement et 30 brevets déposés : le chemin a été long pour Wysips avant de pouvoir exposer au public un premier smartphone équipé de sa technologie de film photovoltaïque transparent et souple. Permettant de recharger l’appareil sans aucune autre source d’énergie que la lumière, cette première génération de pellicule photovoltaïque produit 5,8 milliwatt crête par cm² (dans des conditions d’ensoleillement favorables) et nécessite une exposition de 6 heures pour recharger complètement la batterie.

D’un point de vue technique, la surface ondulée du film transparent contient de minuscules lentilles semi-cylindriques de quelques microns de diamètre ainsi qu’une très fine couche de cellules photovoltaïques courant en serpentin. Apposé en dessus ou en dessous de l’écran du smartphone, le film convertit et gère l’énergie produite grâce à une puce électronique à laquelle il est connecté.

Ludovic Deblois, président de Wysips, rappelle que son produit peut être adapté à tout types d’appareils portatifs (téléphone portable, tablettes, ebook…). Pour un investissement unitaire de 1 euros, les constructeurs vont ainsi pouvoir réduire la taille de leur batterie de 20% voir simplement la supprimer pour les pays au taux d’ensoleillement élevé. Selon M. Dubois, d’ici 2016 “le film photovoltaïque sera indispensable aux mobiles” .

Logements : une eau chaude recyclée à partir des eaux grises usées

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A Paris, la PME française Biofluides Environnement, spécialiste du traitement des eaux, vient d’équiper deux ensembles de logements sociaux de sa technologie de recyclage des eaux grises usées pour l’eau chaude sanitaire : E.R.S.

C’est l’entreprise générale Paris-Ouest Construction qui a été sélectionnée par le bailleur social ICF Habitat La Sablière pour mettre en œuvre cette technologie unique sur le marché français. Au final, 82 logements sociaux alimentés en Eau Chaude Sanitaire (ECS) grâce aux eaux grises usées générées par les locataires de l’immeuble !

Au cœur du 10ème arrondissement de Paris, une vaste opération de réhabilitation / construction est menée depuis 20 mois à l’initiative du bailleur social ICF Habitat La Sablière. Un chantier complexe intégrant la réhabilitation d’un immeuble de bureau en résidence sociale de 63 appartements ainsi que la construction de 19 logements sociaux.

Un projet technique réalisé dans un cadre contraignant : un bâtiment ancien classé et très vétuste, une trame architecturale haussmannienne à respecter, un univers urbain dense (accès difficile, mitoyenneté, stockage limité…) et l’installation d’une technologie nouvelle de recyclage des eaux grises usées créée par Biofluides Environnement.

Pour découvrir l’installation E.R.S, il faut se rendre au sous-sol de l’immeuble principal. Là, dans un local technique de 15 m2, une cuve de 2000 litres est alimentée en temps réel par les eaux grises (eaux usées “chaudes” provenant des lave-linge, lave vaisselle, douches, éviers…) des deux immeubles.

Une fois extraites par l’intermédiaire d’échangeurs, les calories sont transmises au circuit évaporateur d’une pompe à chaleur développée spécialement pour fonctionner avec la cuve E.R.S de Biofluides Environnement. Les eaux ainsi « délestées » de leur chaleur sont alors rejetées à l’égout. Le circuit condenseur préchauffe l’eau chaude sanitaire avec un COP de 3,5 à 55°C. Avec sa technologie E.R.S, Biofluides Environnement parvient à couvrir 55% des besoins en Eau Chaude Sanitaire des 2 immeubles.

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Concrètement, sur une consommation quotidienne de 21 et 11,5 m3 d’eau chaude à 55°C par appartement, l’E.R.S permet de fournir 11,5 m3 d’eau à la même température. Ainsi, pour les locataires des 82 logements (63 appartements T1 et 19 logements allant du T1 au T4), l’ERS permet de réaliser une économie de près de 50% sur leur facture d’eau chaude sanitaire. Une part non négligeable quand on sait qu’en France, comme dans de nombreux pays européens, le premier poste de consommation d’énergie est de loin le chauffage et l’eau chaude (70% de l’énergie consommée) (** Rapport final Convention ADEME “RénovEnergie” : la rénovation énergétique des logements du secteur privé – 25 janvier 2011).

Retour d’horizon sur un premier partenariat réussi entre Biofluides Environnement et Paris-Ouest Construction…

• 50 % d’économie d’énergie sur la facture d’Eau Chaude Sanitaire (ECS)

A eux seuls, les lave-linge et lave vaisselle d’une famille de 4 personnes produisent chaque année près de 5000 litres d’eau à 50°C. A cela s’ajoutent les consommations liées aux douches, bains et autres usages courants d’eau chaude. Au final, la quantité moyenne de ce foyer atteindra 50 000 litres par an ! C’est pour exploiter ce gisement de chaleur perdue que Biofluides Environnement a développé l’E.R.S®… Avec comme enjeu principal la réduction de la facture énergétique des locataires.

Sur le projet de la rue de l’Echiquier, la mise en œuvre de la technologie E.R.S® permet aux occupants de bénéficier d’économies réelles à hauteur de 50% sur leur facture d’eau chaude sanitaire. Les besoins en ECS des deux bâtiments représentent près de 89 000 KWh. Biofluides Environnement et sa technologie E.R.S® permettent de produire une chaleur nette de 49 000 KWh. Soit un taux de couverture de plus de 55%. Les économies d’énergies équivalent à 39 000 KWh/an et seront directement impactées par le bailleur social sur la quittance de loyer.

• Une technologie innovante

Développé exclusivement par Biofluides Environnement depuis 3 ans, l’E.R.S est un système unique de récupération des calories issues des eaux grises usées générées par les locataires.

Le système est composé d’une cuve dans laquelle circulent les eaux grises usées en contact avec des échangeurs. L’énergie captée augmente la température de l’eau circulant dans les échangeurs qui, couplés à une pompe à chaleur Eau/Eau crée de l’eau chaude sanitaire réinjectée dans le réseau principal d’ECS des immeubles.

L’ensemble Cuve/PAC est géré par une armoire de Commande & Contrôle équipée d’un automate industriel programmable qui assure l’ensemble des fonctions d’automatisme de commande des vannes, de cycle de nettoyage automatique, de régulation de la PAC et circuits fluides associés. Ce dernier assure également la gestion des alarmes, la surveillance télémétrique du système E.R.S via les capteurs, compteurs, et informations de contrôles du système. Une fois analysées et traitées en temps réel, ces informations sont converties pour être diffusées au bailleur et/ou aux locataires via un écran dans le hall de l’immeuble (disponibles également via internet ou SMS).

• Immeubles certifiés THPE et Habitat & Environnement

Les deux bâtiments ont bénéficié de solutions constructives et de matériaux innovants permettant de limiter considérablement la consommation d’énergie des bâtiments en chauffage et en eau chaude sanitaire. La construction neuve est certifiée THPE tandis que la réhabilitation bénéficie du label Habitat & Patrimoine délivré par CERQUAL. Pour parvenir aux exigences du label sur le bâtiment ancien très vétuste, Paris-Ouest Construction a opéré des choix techniques spécifiques :

- restauration de la charpente traditionnelle en bois
- traitement des murs en ossature bois et pierre
- changement des pannes endommagées
- pose de planchers mixtes acier / béton (coulés sur chantier)
- refonte totale de la couverture avec des panneaux en zinc
- pose d’une cinquantaine de chiens assis
- mise en œuvre de kits de salles de bains prêt à poser sur le chantier (pose par le biais d’ouvertures élargies)

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L’ensemble des travaux de couverture et de charpente a été réalisé par l’entreprise CCMM. Afin de préserver le patrimoine du bâtiment, les voutes des caves ont été traitées pour être conservées et une partie de la façade en pierre de taille a pu être reconstituée.

Au plus fort du chantier, ce sont plus de 60 compagnons qui ont été mobilisés par l’entreprise.

Pleinement engagée dans une dynamique d’innovation et de recherches de solutions nouvelles, Paris-Ouest Construction a découvert la technologie E.R.S de Biofluides Environnement sur le chantier de l’Echiquier. “Ce partenariat nous a permis de découvrir et de maîtriser une nouvelle technologie liée aux énergies renouvelables. En phase travaux, nous avons sollicité l’équipe technique de Biofluides Environnement qui a été très réactive” témoigne-t-on du côté de l’entreprise générale.

Pour Biofluides Environnement, ce projet confirme l’intérêt grandissant des bailleurs sociaux, et plus largement des donneurs d’ordres du bâtiment, pour sa technologie E.R.S® quadruplement brevetée.

Xavier Sillon (Vodeclic) sur BFM Business

Mardi 18 décembre, lors de l’émission Good Morning Business, Stéphane Soumier a reçu Xavier Sillon, président de Vodeclic, sur BFM Business. L’occasion d’annoncer le lancement de la plateforme anglophone de Vodeclic et d’évoquer l’état actuel du marché de la formation à la bureautique.