Monthly Archives: January 2013

Biofluides : 4 brevets et un fonds pour une PME en plein développement – Les Echos

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Grâce à une technologie innovante protégée par 4 brevets, la PME Biofluides a su convaincre le fonds Startquest Capital.

« Ne gaspillez pas les calories de vos eaux grises  ! », tel pourrait être le slogan de la société Biofluides Environnement, qui a déjà une douzaine d’installations à son actif. Avec un principe simple : récupérer les calories de l’eau rejetée par nos douches ou autres lave- linge, encore à une température moyenne de 25 ou 30 °C. Un véritable gâchis sur lequel le suisse Rabtherm s’est penché pour développer un système commercialisé en France par Lyonnaise des Eaux sous le nom de « Degrés Bleus », pour équiper les écoquartiers.

Alors qu’Alain Mouré, fondateur de Biofluides, a développé sa technologie Energy Recycling System (ERS) pour l’eau sanitaire et le chauffage des immeubles. Protégé par quatre brevets, ce système assez compact peut être installé dans des bâtiments existants. Un investissement lourd pour cette entreprise, qui s’est, du coup, retrouvée en difficulté financière.

Un million d’euros du fonds Starquest Capital pour se développer

Jusqu’à l’arrivée du fonds Starquest Capital, spécialisé dans les « cleantechs », qui a investi 1 million d’euros l’an dernier et pris le contrôle de la société, dont Alain Mouré reste le président, chargé de la R&D. « Notre système peut fournir de 40 à 60 % de l’eau chaude sanitaire d’un immeuble », assure Denis Fournier, directeur général de Biofluides Environnement, qui vient d’équiper avec sa technologie un ensemble de 82 logements sociaux au coeur de Paris (photo), livrés ce mois-ci par ICF Habitat La Sablière. « C’est une technologie très efficace qui permet d’atteindre les obligations réglementaires en matière d’efficacité énergétique », note Jean-Pierre Hue, responsable du pôle technique et énergie du bailleur social, filiale de la SNCF, qui va réhabiliter une tour de 30 étages et 170 logements à Paris, en visant le label BBC.

Biofluides

Date de création : 2006
Président : Alain Mouré
Chiffre d’affaires : 2,4 millions d’euros en 2013 (au 31 mars)
Effectif : 14 personnes
Secteur : chauffage

Communiqué de Presse – Starquest Capital ne connaît pas la crise

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Dans un contexte législatif instable et alors que plusieurs fonds annoncent une baisse de leur collecte, les performances de Starquest Capital en termes de fonds sous gestion et de nombre d’investissements sont en forte hausse sur l’année 2012.

Sur le cœur du segment du Capital Risque (investissements dans la tranche de 300 à 800 K€), Starquest Capital s’est imposé comme l’acteur de référence en France, avec une approche résolument tournée vers des prises de risques assumées et une recherche active de plus-values, pour servir à ses souscripteurs une plus-value indépendante de leurs avantages fiscaux.

Starquest est convaincue que les crises sont avant tout des zones d’opportunités pour des acteurs qui accélèrent quand tout le monde freine, et s’inscrit dans une optique de forte croissance de son activité en 2013.

Le succès d’une approche différente

“Investir en entrepreneurs et non en financiers” et « miser sur l’homme plutôt que sur l’Excel » sont des principes qui fondent le succès de Starquest depuis sa création en 2008. Un succès qui s’accélère en 2012, alors que de nombreuses structures de capital-risque signalent une baisse significative de leur collecte. Starquest bat, comme chaque année depuis sa création, son record de souscriptions qui ont progressé de 61 % en 2012.

Une position incontournable dans le financement des secteurs innovants

Starquest Capital confirme son statut d’acteur parmi les plus actifs du capital risque français avec une trentaine d’investissements en 2012.

La société, créée par Arnaud Delattre et Emmanuel Gaudé, continue d’investir sur des thèmes porteurs d’avenir et de croissance, tels que l’efficience énergétique, la sécurité informatique, le Marketing Web… Les critères de sélection essentiels restant la qualité entrepreneuriale du dirigeant et l’intensité de la rupture technologique ou de l’approche commerciale. C’est ainsi que Starquest a renforcé son soutien à Neolux (solutions d’éclairage à base de LED), a investi dans Biofluides (récupération de calories sur eaux grises), Visimmo 3D (salons virtuels), Newscape (modélisations 3D), Vodeclic (e-learning),Tracers Technology (traçabilité sur chaîne du froid), ou encore dans Agora Pulse (solutions CRM sur réseaux sociaux).

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Starquest-Capital
Site web : www.starquest-capital.com
Blog : www.blog.starquest-capital.com
Twitter : @Starquest_K
Facebook : www.facebook.com/StarquestCapital

 

Logements : une eau chaude recyclée à partir des eaux grises usées

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A Paris, la PME française Biofluides Environnement, spécialiste du traitement des eaux, vient d’équiper deux ensembles de logements sociaux de sa technologie de recyclage des eaux grises usées pour l’eau chaude sanitaire : E.R.S.

C’est l’entreprise générale Paris-Ouest Construction qui a été sélectionnée par le bailleur social ICF Habitat La Sablière pour mettre en œuvre cette technologie unique sur le marché français. Au final, 82 logements sociaux alimentés en Eau Chaude Sanitaire (ECS) grâce aux eaux grises usées générées par les locataires de l’immeuble !

Au cœur du 10ème arrondissement de Paris, une vaste opération de réhabilitation / construction est menée depuis 20 mois à l’initiative du bailleur social ICF Habitat La Sablière. Un chantier complexe intégrant la réhabilitation d’un immeuble de bureau en résidence sociale de 63 appartements ainsi que la construction de 19 logements sociaux.

Un projet technique réalisé dans un cadre contraignant : un bâtiment ancien classé et très vétuste, une trame architecturale haussmannienne à respecter, un univers urbain dense (accès difficile, mitoyenneté, stockage limité…) et l’installation d’une technologie nouvelle de recyclage des eaux grises usées créée par Biofluides Environnement.

Pour découvrir l’installation E.R.S, il faut se rendre au sous-sol de l’immeuble principal. Là, dans un local technique de 15 m2, une cuve de 2000 litres est alimentée en temps réel par les eaux grises (eaux usées “chaudes” provenant des lave-linge, lave vaisselle, douches, éviers…) des deux immeubles.

Une fois extraites par l’intermédiaire d’échangeurs, les calories sont transmises au circuit évaporateur d’une pompe à chaleur développée spécialement pour fonctionner avec la cuve E.R.S de Biofluides Environnement. Les eaux ainsi « délestées » de leur chaleur sont alors rejetées à l’égout. Le circuit condenseur préchauffe l’eau chaude sanitaire avec un COP de 3,5 à 55°C. Avec sa technologie E.R.S, Biofluides Environnement parvient à couvrir 55% des besoins en Eau Chaude Sanitaire des 2 immeubles.

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Concrètement, sur une consommation quotidienne de 21 et 11,5 m3 d’eau chaude à 55°C par appartement, l’E.R.S permet de fournir 11,5 m3 d’eau à la même température. Ainsi, pour les locataires des 82 logements (63 appartements T1 et 19 logements allant du T1 au T4), l’ERS permet de réaliser une économie de près de 50% sur leur facture d’eau chaude sanitaire. Une part non négligeable quand on sait qu’en France, comme dans de nombreux pays européens, le premier poste de consommation d’énergie est de loin le chauffage et l’eau chaude (70% de l’énergie consommée) (** Rapport final Convention ADEME “RénovEnergie” : la rénovation énergétique des logements du secteur privé – 25 janvier 2011).

Retour d’horizon sur un premier partenariat réussi entre Biofluides Environnement et Paris-Ouest Construction…

• 50 % d’économie d’énergie sur la facture d’Eau Chaude Sanitaire (ECS)

A eux seuls, les lave-linge et lave vaisselle d’une famille de 4 personnes produisent chaque année près de 5000 litres d’eau à 50°C. A cela s’ajoutent les consommations liées aux douches, bains et autres usages courants d’eau chaude. Au final, la quantité moyenne de ce foyer atteindra 50 000 litres par an ! C’est pour exploiter ce gisement de chaleur perdue que Biofluides Environnement a développé l’E.R.S®… Avec comme enjeu principal la réduction de la facture énergétique des locataires.

Sur le projet de la rue de l’Echiquier, la mise en œuvre de la technologie E.R.S® permet aux occupants de bénéficier d’économies réelles à hauteur de 50% sur leur facture d’eau chaude sanitaire. Les besoins en ECS des deux bâtiments représentent près de 89 000 KWh. Biofluides Environnement et sa technologie E.R.S® permettent de produire une chaleur nette de 49 000 KWh. Soit un taux de couverture de plus de 55%. Les économies d’énergies équivalent à 39 000 KWh/an et seront directement impactées par le bailleur social sur la quittance de loyer.

• Une technologie innovante

Développé exclusivement par Biofluides Environnement depuis 3 ans, l’E.R.S est un système unique de récupération des calories issues des eaux grises usées générées par les locataires.

Le système est composé d’une cuve dans laquelle circulent les eaux grises usées en contact avec des échangeurs. L’énergie captée augmente la température de l’eau circulant dans les échangeurs qui, couplés à une pompe à chaleur Eau/Eau crée de l’eau chaude sanitaire réinjectée dans le réseau principal d’ECS des immeubles.

L’ensemble Cuve/PAC est géré par une armoire de Commande & Contrôle équipée d’un automate industriel programmable qui assure l’ensemble des fonctions d’automatisme de commande des vannes, de cycle de nettoyage automatique, de régulation de la PAC et circuits fluides associés. Ce dernier assure également la gestion des alarmes, la surveillance télémétrique du système E.R.S via les capteurs, compteurs, et informations de contrôles du système. Une fois analysées et traitées en temps réel, ces informations sont converties pour être diffusées au bailleur et/ou aux locataires via un écran dans le hall de l’immeuble (disponibles également via internet ou SMS).

• Immeubles certifiés THPE et Habitat & Environnement

Les deux bâtiments ont bénéficié de solutions constructives et de matériaux innovants permettant de limiter considérablement la consommation d’énergie des bâtiments en chauffage et en eau chaude sanitaire. La construction neuve est certifiée THPE tandis que la réhabilitation bénéficie du label Habitat & Patrimoine délivré par CERQUAL. Pour parvenir aux exigences du label sur le bâtiment ancien très vétuste, Paris-Ouest Construction a opéré des choix techniques spécifiques :

- restauration de la charpente traditionnelle en bois
- traitement des murs en ossature bois et pierre
- changement des pannes endommagées
- pose de planchers mixtes acier / béton (coulés sur chantier)
- refonte totale de la couverture avec des panneaux en zinc
- pose d’une cinquantaine de chiens assis
- mise en œuvre de kits de salles de bains prêt à poser sur le chantier (pose par le biais d’ouvertures élargies)

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L’ensemble des travaux de couverture et de charpente a été réalisé par l’entreprise CCMM. Afin de préserver le patrimoine du bâtiment, les voutes des caves ont été traitées pour être conservées et une partie de la façade en pierre de taille a pu être reconstituée.

Au plus fort du chantier, ce sont plus de 60 compagnons qui ont été mobilisés par l’entreprise.

Pleinement engagée dans une dynamique d’innovation et de recherches de solutions nouvelles, Paris-Ouest Construction a découvert la technologie E.R.S de Biofluides Environnement sur le chantier de l’Echiquier. “Ce partenariat nous a permis de découvrir et de maîtriser une nouvelle technologie liée aux énergies renouvelables. En phase travaux, nous avons sollicité l’équipe technique de Biofluides Environnement qui a été très réactive” témoigne-t-on du côté de l’entreprise générale.

Pour Biofluides Environnement, ce projet confirme l’intérêt grandissant des bailleurs sociaux, et plus largement des donneurs d’ordres du bâtiment, pour sa technologie E.R.S® quadruplement brevetée.

iBOVIN lève 400 K€ auprès de STARQUEST CAPITAL pour financer sa croissance

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Implantée à Rouen (Seine Maritime), iBOVIN a mis au point un véritable écosystème permettant de fédérer via internet l’ensemble des acteurs de la filière viande : éleveurs, coopératives, négociants, mais aussi transporteurs, abattoirs, industriels et grande-distribution. Leur apportant de ce fait un accès optimal sur l’information du marché, les flux de production en temps réel et sur les alternatives d’achats et de ventes en faveur de la compétitivité et de l’adaptabilité de la filière bovine française.
Grâce à une approche technologique d’un secteur qui n’avait pas vu son organisation évoluer depuis près d’un siècle, la société a développé une plateforme d’intermédiation couplée à des logiciels métiers innovants. Ces deux outils connectés répondent précisément aux besoins exprimés par chacun des acteurs du marché, que ce soit dans le domaine de la gestion technique du cheptel, de l’approche commerciale et économique, mais aussi de l’animation de l’offre et de la demande, sur un marché dont le chiffre d’affaires dépasse celui de l’informatique.

La stratégie d’iBOVIN est de devenir un acteur incontournable et intégré, non seulement en France mais à terme dans toute l’Europe. A ce titre son ambition est d’être rapidement déployée chez une majorité d’éleveurs et de négociants, pour devenir l’outil de référence des industriels et de la grande distribution.

Emmanuel Gaudé, directeur associé de Starquest, précise : « nous avons apprécié la rupture dans l’approche d’un marché qui n’a pas connu de réelle innovation depuis longtemps, et le caractère international de la société qui peut d’ores et déjà adresser les marchés européens en grande partie organisés comme le marché français.»

Cette stratégie de croissance l’a conduite à annoncer le rachat, début décembre, du site internet www.moncheptel.fr et du logiciel de gestion de cheptel associé, afin d’accroître son audience dans le domaine de la diffusion d’annonces d’achat-vente de bêtes et accélérer le développement du modèle internet sur ce marché d’éducation.

La société iBOVIN a réalisé en 2012 pour sa première année d’exploitation commerciale un volume d’affaires de l’ordre de 2,0 M€.

En participant à ce premier tour de table via une augmentation de capital de 400 K€ en actions, Starquest Capital a tenu à s’associer à iBOVIN et à accompagner ainsi la naissance d’un acteur français intégré sur un secteur agricole à fort potentiel et demandeur d’innovation.

IBovin se place comme le futur marché européen en ligne de bovins vivants.

Pourquoi il faut créer son entreprise et en France, et en 2013

Soyons clairs : si vous avez des amis qui vous conseillent de ne surtout pas créer une entreprise cette année, ne-les-écoutez-pas !

2013, c’est avant tout l’année où il ne faut pas avoir à vendre son entreprise, car  après de multiples tergiversations, de (faux) espoirs et d’aller-retours, le texte finalement voté par les députés est assez proche de leur position initiale : une imposition sur les plus values à 42,5 %, si on est dans la bonne case, et pour les nombreux autres qui n’y seront pas, à plus de 60 %. Autrement dit, loin de la demande des entrepreneurs de les laisser créer de la richesse (et des emplois !) sans en être spoliés à la fin, et dont le coup de gueule avait été remarquablement médiatisé par le mouvement des Pigeons. Avant de dégraisser le mamouth on aura dégraissé et déplumé la volaille entrepreunariale.

En revanche, créer son entreprise en 2013 est tout à fait rationnel. Pour des raisons stratégiques d’abord :

1) En période de crise, vous aurez appris à survivre à gérer la pénurie, avec des budgets serrés et vous aurez appris à connaître la valeur d’un euro disponible sur votre compte en banque. Vous aurez acquis de bons réflexes de gestion, cela vous rendra plus solide et plus à même de profiter de la reprise quand elle se présentera.
2) C’est en période de crise que tout le monde recherche les bonnes idées pour mieux gérer, optimiser ou réduire ses coûts. C’est souvent l’innovation qui permet d’y arriver. Alors si vous avez cette idée géniale, c’est un bon moment pour la confronter à un marché demandeur. C’est d’ailleurs en période de grande crise que sortent de grandes innovations, garantes des années de croissance à venir.
3) Puisque beaucoup reculent du fait de la crise, vous aurez moins de concurrents potentiels. C’est souvent un bon calcul de ne pas faire comme les autres. Le succès sourit autant aux audacieux qu’aux visionnaires.

4) Il est plus facile d’émerger de la pile de dossiers d’un fonds d’investissement ou de business angels quand celle-ci est moins fournie !! Moins il y a de candidats, comme c’est souvent le cas en période de crise, plus vous augmentez mécaniquement votre chance d’être sélectionné.

Pour des raisons tactiques ensuite :

1) Quand le balancier va trop loin dans un sens, il finit bien par repartir dans l’autre. Ainsi, à trop tirer sur la fiscalité devenue confiscatoire, il y a fort à parier qu’il y aura un retour à des taux d’imposition plus raisonnables (soit du fait de ce gouvernement à la lumière d’une conjoncture meilleure, ou par pragmatisme, soit du fait de l’alternance qui interviendra forcément un jour). C’est peut-être le temps qu’il vous faudra pour atteindre une taille suffisante afin d’attiser la convoitise d’un acquéreur potentiel, si vous souhaitez vendre ou vous adosser.

2) La crise va bien passer à un moment ou à un autre. Il y aura alors plus d’acquéreurs et plus de fonds disponibles pour acheter une cible attirante quand la crise sera terminée et que tous les analystes prédiront un avenir radieux.

Bien sûr il y a les impondérables, qu’on soit en crise ou non. Vous aurez droit à la visite traditionnelle de l’administration fiscale qui finira bien par trouver quelque chose à vous reprocher et vous reprendra un peu des aides dont vous avez pu bénéficier après avoir passé tant de mois à les obtenir. Vous aurez du mal à lire de l’admiration dans le regard de ceux qui ne savent pas ce que vous vivrez au quotidien : privations, stress, risque financier et familial… Vous savez qu’en cas d’échec vous vous retrouverez tout seul. Et si vous avez le “malheur” de réussir, de vous enrichir, vous passerez du statut de profiteur à celui de nanti.

Mais si vous acceptez tout cela, alors vous  verrez que l’aventure de la création vaut le coup et que la France peut offrir d’énormes opportunités qu’il faut savoir saisir. Même en temps de crise.

Emmanuel Gaudé