Monthly Archives: May 2013

#ActualitéParticipations – L’EuroCloud 2013 récompense Nomalys

A l’occasion des Etats Généraux d’EuroCloud France, les Trophées du cloud computing ont été décernés. eNovance, Oodrive, Nomalys, BIME et D2SI font partie des heureux élus.

C’est ce mardi 21 mai, lors de la 8e édition des Etats Généraux d’EuroCloud France, principale association française des fournisseurs de solutions cloud, que s’est tenue la cérémonie de remise des Trophées français du cloud. Le JDN, partenaire de l’évènement, était sur place pour remettre le prix de la meilleure start-up du cloud. Un Trophée qui est venu récompenser Clever Cloud.

eNovance a également été élu (pour la meilleure offre cloud), mais aussi Oodrive (dans la catégorie Meilleure performance financière), ainsi que Nomalys (Cas client privé), BIME (Cas client public) et D2SI (Responsabilité Sociétale des Entreprises).

cloudTrophée du Cas client privé : NOMALYS

Nomalys propose une offre permettant aux collaborateurs d’accéder aux données du système d’information (CRM, ERP, BI…) sur une très grande variété de terminaux et OS mobiles. L’éditeur a été récompensé par EuroCloud France pour un cas utilisateur chez Pierre Rolland, division pharmaceutique du groupe Acteon spécialisée dans le petit équipement et le consommable dentaire. Nomalys permet aux forces de vente de Pierre Rolland de gagner en réactivité en accédant rapidement et en temps réel aux données de leur CRM (sous Selligent 9). L’application Nomalys est utilisée par 40 utilisateurs (à terme 70), et a été déployée le 1er mars 2013.

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Source : Le Journal du Net “Les Trophées d’EuroCloud France 2013 en images”

Nomalys : Soutenue par Starquest depuis décembre 2012

Actualité NOMALYS – Participation Starquest depuis décembre 2012

ACTEON choisit NOMALYS pour doter son CRM Selligent® d’un accès mobile performant

Nomalys, l’application qui révolutionne l’accès mobile aux données des entreprises, a été sélectionnée par le groupe Acteon en France afin d’accroitre la réactivité de sa force de vente auprès de ses clients tout en boostant l’usage du CRM Selligent. Cette collaboration permet notamment à la force de vente de PIERRE ROLLAND d’avoir une vision à 360° des dossiers clients sur leur smartphone ou tablette grâce à l’application graphique et puissante de Nomalys (contact, comptes rendu, commandes, factures, catalogue …)PIERRE ROLLAND, division Pharmaceutique du groupe ACTEON, acteur de référence au niveau mondial du petit équipement et du consommable dentaire, fabrique l’Expasyl® et le Riskontrol® et offre un grand choix de consommables et de produits pharmaceutiques, tels que des anesthésiques, des produits pour les traitements endodontiques, des produits d’hygiènes et des produits de prises d’empreintes. « Grâce à son application unique, simple, efficace et extrêmement virale, Nomalys répond efficacement à notre problématique de mobilité tout en satisfaisant nos utilisateurs. Nous sommes ravis d’avoir fait le choix de l’innovation et de la rupture ! » Déclare Jérôme Floch, Directeur Financier et Système d’Information du groupe ACTEON.

Le groupe ACTEON recherchait depuis longtemps une solution efficace et rapide à mettre en place pour permettre à la force de vente de PIERRE ROLLAND d’accéder en temps réel aux données de leur CRM SELLIGENT V8 de façon intuitive, unifiée et sécurisée. En choisissant la solution Nomalys, le groupe ACTEON a enfin pu concilier performance terrain et satisfaction client en situation de mobilité. La solution Nomalys va également optimiser l’usage des téléphones mobiles et redonner une dynamique opérationnelle au CRM SELLIGENT. « Après avoir testé une première génération d’outil de mobilité pas entièrement concluante, notamment à l’étranger, nous étions réticents à l’idée de nous lancer dans une évolution de la plateforme. Les équipes de Nomalys ont su faire preuve de compétences techniques et d’une réactivité surprenante pour in fine nous livrer l’application en moins de 15 jours. L’adhésion de nos utilisateurs a été immédiate et nous envisageons déjà de connecter d’autres sources et notamment notre ERP. » Véronique Fernandez, RSI

« Nous sommes fiers d’avoir été choisis par le groupe ACTEON et d’accompagner leur force de vente au plus près de leurs clients ! Notre expertise en matière de mobilité et notre maîtrise de l’ergonomie assurent aux équipes d’Actéon de profiter pleinement et durablement de la richesse des données contenues dans leur système d’information. » ajoute Fabrice Jarry, fondateur de Nomalys.

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A propos de NOMALYS

Nomalys est une société française fondée en 2009 par 2 spécialistes du progiciel, du terminal mobile et de l’ergonomie et soutenue par Starquest depuis décembre 2012. Après 3 ans de R&D et plusieurs brevets, Nomalys révolutionne la navigation et la représentation des données sur tout type de smartphone et de tablette. A travers son application mobile éponyme compatible avec tout type de terminal mobile (iphone, iPad, Android, BlackBerry et Windows Phone 8), Nomalys propose en mode SaaS une solution générique, innovante et sécurisée permettant d’accéder aux données de l’entreprise de manière intuitive et en temps réel.Comptes clients, contrats, opportunités, factures, stocks,… Nomalys permet d’accéder à vos données où que vous soyez !

A propos de ACTEON

Le Groupe Acteon est une ETI française industrielle présente au niveau mondial, leader dans la conception, la production et la distribution de petits équipements, d’appareils d’imagerie et de consommables dans le secteur dentaire.

Présent dans 14 pays, le groupe réalise plus de 80% de ses ventes à l’international, sur tous les continents.Acteon a fondé son image haut de gamme, par une stratégie de forte innovation et de qualité sur l’ensemble de ses sites industriels déployés en Europe.

Arnaud Delattre dans Le Cercle des Echos, “No Risk = No Future”

Beaucoup de talent et d’encre pour décrire le déclin français, mais peu de recherches sur les causes profondes de cette dérive, qui nous concernent tous individuellement. Nous refusons toute prise de risque. Et c’est dans ce travers partagé que le collectif ne parvient plus à trouver son désir de futur.

Pas un jour sans qu’un journal n’en parle, pas un mois sans qu’un nouvel opus décliniste ne paraisse. La France va mal, la France perd son rang, la France ne sait pas où elle va. Les symptômes (récession, chômage, déficit…) en sont largement décrits et leur évolution précisément mesurés. Les causes “de premier rang” sont maintes fois évoquées : système politique impotent, blocages corporatistes, complexité législative…

Mais pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Il faut bien admettre qu’en démocratie, on ne reçoit que ce que l’on demande. Et quelle est l’attente la plus largement partagée, au-delà des clivages politiques ou des conditions sociales ? C’est celle d’un progrès sans risque. Nous voulons toujours plus sans rien lâcher de ce qui est connu et certain. Nous refusons toute notion de prise de risque. Nous l’avons même inscrit dans notre Constitution.

C’est un véritable virus mental qui biaise tous nos jugements. Et qui nous concerne tous. Ce virus nous a conduits à faire des choix collectifs implicites dont nous refusons les conséquences fatales :

• Le choix du chômage par rapport à la flexibilité qui s’adapte à la demande, par refus des risques liés à un changement de job ou de statut.

• Le choix du blocage de l’ascenseur social par la sacralisation absolue des diplômes et le refus de la seconde chance, qui ghettoïse une jeunesse qui devient dangereuse, par peur de remettre en cause une hiérarchie sociale déterminée dès 18 ans sur la base des Maths.

• Le choix absurde d’un record mondial de taux d’épargne, mais totalement détourné vers le financement d’une dette d’état perçue sans risque, pour financer notre train de vie à crédit, au détriment du financement de l’économie réelle qui en aurait cruellement besoin.

• Le choix des médias de se livrer aux minorités de blocage, à ceux qui disent non (et qui sont bien incapables d’en fournir des raisons factuelles), à ceux qui crient le plus fort. Sans doute par un vieux complexe de démocratie mal digéré qui consiste à croire toute minorité par définition mal traitée, alors que la démocratie devrait rester dirigée par les décisions de majorités éclairées par les faits.

Qui sont les gagnants dans cette hypnose collective ?

• Les castes et les réseaux qui contournent les règles du jeu pour s’octroyer des avantages sans prise de risque.

• Ceux qui ont organisé leur protection statutaire par rapport aux risques majeurs de la vie professionnelle, chômage en tête : les politiques et les fonctionnaires.

• Les grandes entreprises du CAC 40, souvent devenues des champions mondiaux, qui refusent de tracter les PME et de soutenir l’innovation, par peur du risque de perdre des positions du fait de la lenteur de leur innovation interne.

Qui gagne le mieux sa vie en France? Le gérant de hedge fund dont la vocation est d’écrêter sans cesse les risques en arbitrant sur des masses énormes de capitaux des aberrations de marché, et dont les profits ne s’injecteront jamais dans le système productif, ou bien le gérant d’un fonds de capital investissement qui prend des risques importants en soutenant une innovation technologique qui pourrait améliorer demain le sort de tous ?

Le chercheur, sans cesse en rupture et en doute, et donc en prise de risque personnelle, ou bien le consultant, l’avocat, l’expert, dont les revenus sont connus quelle que soit la conséquence de ses recommandations ? L’entrepreneur, qui ouvre des voies inexplorées, mais avec un risque important d’échec, ou bien le manager de grand groupe qui gagne même quand il perd son poste avec ses golden parachutes et autres retraites chapeaux ?

Qui a la parole, qui tient le micro ? Celui qui fauche les champs de cultures OGM sans aucune expertise scientifique, en agitant des peurs et des fantasmes, ou bien le chercheur de l’INRA qui pourrait expliquer pourquoi ces essais peuvent contribuer demain à nourrir les 9 milliards d’habitants sur la planète ? Celui qui explique aux épargnants pourquoi il faut mettre son épargne sur livret A, ou bien celui qui recommande d’investir dans le capital des PME prometteuses ? Celui qui saute sur chaque nouvelle rumeur de scandale sanitaire (et qui prépare insidieusement le terrain pour les commandes inutiles de millions de vaccins), ou bien la praticienne qui rappellerait qu’une femme meurt chaque jour en France sous les coups d’un mari débile et violent, un drame autrement plus concret ?

La prise de risques n’est ni valorisée ni rémunérée, et c’est une anomalie. Le succès des émergents, c’est avant tout le succès de modèles collectifs qui ont décidé de bien récompenser ceux qui prennent des risques. “Enrichissez-vous” a dit un jour Deng Xiao Ping.

Pour accepter le risque, il faut accepter l’échec. L’échec peut être extrêmement constructeur. Les vaincus de la Seconde Guerre mondiale, Japon et Allemagne, sont vite devenus les champions économiques que l’on sait.

Et le risque est générateur de créativité. Israël, menacé tous les jours depuis sa naissance dans son existence même, investit proportionnellement 10 à 15 fois plus dans le risque et l’innovation que les pays européens développés. Avec les succès technologiques que l’on connaît.

On ne peut pas demander à tout le monde de prendre des risques. Mais on doit protéger et encourager ceux qui veulent le faire, parce que leurs succès individuels créeront une richesse collective hors d’atteinte sans eux. Ce qui implique des dispositifs fiscaux d’exception, même en période de disette budgétaire, parce que ce sont des investissements et non des coûts. Ce qui impose aussi à chacun d’entre nous de changer de regard et d’attitude vis-à-vis du risque et de ceux qui en prennent. Sinon ils iront en prendre ailleurs.

Et de ce point de vue là, il est beaucoup plus grave de voir les jeunes talents scientifiques et managériaux quitter la France au rythme actuel que de déplorer les riches qui s’en vont. Sauf à se résigner à devenir un pays où même les jeunes qui restent sont vieux, avec les peurs qui les accompagnent.

Arnaud DELATTRE, Associé Starquest Capital

Ibovin, solution à la crise du Horsegate, lève 400 K€

(source: rouen-developpement.com)

Ibovin-rouenDans le contexte actuel de la crise du HorsegateIbovin révèle tout son potentiel et sa plus-value pour la filière bovine, de l’éleveur au consommateur.

Cette entreprise innovante implantée à Innovapôle 76 s’appuie sur la traçabilité des animaux afin de mettre une plateforme d’intermédiation en ligne, fédératrice des transactions commerciales, à disposition des opérateurs de la filière bovine.

Denis Tisseron, PDG d’Ibovin a vu dans les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC), domaine dans lequel il a fait sa carrière professionnelle, une solution d’avenir pour faciliter la vente et l’achat de bovins en recréant un marché de visibilité nationale, voire internationale.

Ibovin met à disposition de chaque acteur de la chaîne de production (éleveurs, négociants, coopératives, abattoirs, industriels) un panel de service de gestion technique et commerciale ainsi qu’un espace de mise en relation via sa plateforme internet www.ibovin.com.

Le système Ibovin est développé en co-construction avec les opérateurs de la filière suivant une orientation résolument marché afin de répondre au mieux à la problématique de corrélation entre l’offre et la demande en bovins vivants. Ce secteur souffre d’un manque d’adaptabilité aux crises et de compétitivité au niveau international, les éleveurs ont des difficultés à valoriser leur production tandis que les industriels manquent de visibilité sur le parc national, ce qui impacte directement la gestion de leur approvisionnement.

Au-delà de rééquilibrer le pouvoir de négociation entre les acteurs au sein de la filière, ibovin facilite la communication entre les différents chainons de production tout en les accompagnant grâce à des services informatiques et web personnalisés à leur activité.

Pour financer son développement, Ibovin a réalisé une augmentation de capital de 400 K€ fin-2012 avec le fonds Starquest capital. Une nouvelle levée de fonds est prévue en 2013.

 

Lien de l’article publié le 18 mars 2013:  www.rouen-developpement.com

NEOLUX innove encore : Une LED pour éviter le “goût de lumière” dans le vin

La société NEOLUX, leader des solutions d’éclairage LED et soutenue par Starquest Capital depuis 2009, a développé les premiers luminaires LED dédiés aux caves à vin.

Tonneaux 

La société Neolux a mis au point un éclairage LED qui prévient le “goût de lumière” altérant certains vins et spiritueux.

“Le goût de lumière”… si a priori le nom semble plein de promesses lorsqu’il est appliqué au vin, le phénomène peut s’avérer désagréable. En effet, c’est ce qui désigne l’altération du goût du vin due à une trop longue exposition à la lumière artificielle ou naturelle. Ce “goût de lumière” peut conférer au vin une odeur de chou-fleur ou de caoutchouc.

Pour éviter ce phénomène, Neolux a développé la gamme des LED Vineo. Elle “s’inscrit comme la solution à ce phénomène lorsqu’il s’agit d’éclairer les zones d’élaboration, de maturation, de stockage et de commercialisation”, décrit l’industriel dans le communiqué. “En effet, la mise au point de luminaires spécifiques, tant au niveau du composant LED que des diffuseurs optiques, s’est avérée particulièrement efficace pour être considérée aujourd’hui, au terme de plusieurs milliers d’heures de test“, assure-t-il encore.

Plusieurs produits ont été développés pour les caves de stockage et les zones de maturation, pour les zones de travail, les zones de dégustation, ainsi que les espaces de commercialisation.

Article publié le 8 mai 2013 sur www.usinenouvelle.com