Monthly Archives: October 2013

ITK optimise l’usage des pesticides et séduit un groupe US (Les Echos Business)

Permettre aux agriculteurs de réduire l’usage de pesticides grâce à des solutions logicielles : le créneau de la start-up ITK a séduit le géant américain Land O’Lakes.

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Crédits photo : ITK  -  ITK Vigne est un outil permettant de piloter l’état hydrique des vignes

Le credo d’Eric Jallas, président d’Intelligence Technology & Knowledge (ITK) est de rendre l’agriculture moins avide de pesticides. Grâce à ses solutions logicielles qui combinent quatre critères : prévisions météorologiques, développement des maladies, croissance des plantes et efficacité des traitements.

Les agriculteurs et viticulteurs peuvent ainsi voir « sur des modèles mécanistes, car on est sur du fonctionnement réel et pas de la probabilité, si telle ou telle maladie peut devenir virulente sur sa parcelle dans les cinq jours qui viennent », explique le président d’ITK, localisé à Clapiers (Hérault).

Réduction de 30 à 40 % des pesticides

Ses outils d’aide à la décision : Movida, spécifique au mildiou et l’oïdium, ITK Vigne et Préco Vision permettent de réduire de 30 à 40 % l’usage de pesticides. « Un progrès économique et écologique, quand on sait que la vigne utilise en France 20 % des pesticides pour 3,5 % de la surface agricole utile ». En clair, ces modèles prédictifs évitent aux agriculteurs et viticulteurs un traitement systématique.

Un groupe américain au capital

Séduit par le potentiel de la start-up, l’américain Land O’Lakes vient de prendre une participation minoritaire au capital. Implanté dans 51 pays et fort de 5.000 techniciens, le groupe « va distribuer nos logiciels, principalement en Amérique du Sud et aux Etats-Unis », se réjouit Eric Jallas.

En s’appuyant sur ce partenariat, ITK compte plus que doubler son chiffre d’affaires de 2 millions d’euros en 2012 à 4,6 millions en 2014 et recruter 35 docteurs en informatique, mathématique, modélisation et agronomie, d’ici à fin 2015. Sa prochaine phase de R&D portera sur des conseils aux producteurs de blé, de maïs, de coton et de soja. Pour soutenir sa croissance, ITK envisage de lever « entre 3 et 5 millions d’euros au premier semestre 2014 », annonce son PDG.

 

Date de création : 2003
Président : Eric Jallas
Chiffre d’affaires : 2 millions d’euros en 2012
Effectif : 38 personnes
Secteur : agriculture

Les Echos Business – Hubert Vialatte – Correspondant à Montpellier

Le e-learning pour aller vers l’entreprise 2.0 ? Xavier Sillon, Vodeclic – www.informatiquenews.fr

De nombreuses enquêtes font référence aux évolutions technologiques que subissent les entreprises et leurs corollaires, les nouveaux modèles de travail qui s’instaurent lentement, mais sûrement. Les grands éditeurs tels que Microsoft, Google, Adobe, Apple ou Salesforce… pour n’en citer que quelques-uns, l’ont bien compris. Ils se sont d’ores et déjà positionnés comme les « accélérateurs » de la mutation technologique au service de la productivité des entreprises.

Chaque jour voit son lot d’annonces : Microsoft pour l’arrivée de Windows 8.1 ou la version tactile de la suite bureautique Office 365 ; Google et l’intégration de Google+ à ses Apps for Business ; Adobe avec sa célèbre suite créative dans le cloud… Et demain, Microsoft arrête le support Windows XP ! Ces grandes tendances telles que le Cloud, les Réseaux Sociaux d’Entreprises, le BYOD… sont quasiment toujours présentées sous les angles technique, juridique et économique… La parole n’est donnée presque exclusivement qu’aux DSI.

Mais qu’en est-il des utilisateurs ?

Comment les entreprises gèrent-elles le changement ? Comment s’assurent-elles que leurs collaborateurs, qu’ils soient de la génération « Y » ou non, s’approprieront rapidement et efficacement ces nouveaux environnements de travail ?

La réponse est évidemment dans la mise en place d’une solution de formation aux outils bureautiques d’aujourd’hui et de demain, qui soit à la fois anticipative, flexible, agile et mobile. La formation aux outils bureautiques est redevenue incontournable, au vu du nombre de nouvelles versions et de nouveaux produits qui arrivent sur le marché chaque année, voire chaque trimestre.

Dans le cadre de migrations importantes, les Directions Générales et Directions des Ressources Humaines n’inscrivent pas, ou peu, la formation des salariés dans leur plan global. Celle-ci apparaît en fin de projet, comme un mal nécessaire! La formation est subie, aussi bien par les entreprises que par les collaborateurs, parce qu’elle est encore aujourd’hui chère et inadaptée au cadre de travail. Le manque de compétences en bureautique des salariés, est sans nul doute un frein à la compétitivité des entreprises, qui pourtant, n’en mesurent pas le niveau !

Pour répondre à cette problématique, il faut avoir une démarche que je qualifierais d’anticonformiste, et qui met l’utilisateur au centre d’un processus de liberté et d’adaptabilité qui lui permet de s’approprier son propre programme de formation. Outre le fait que cette démarche s’inscrive parfaitement dans les nouveaux usages et comportements au travail, celle-ci valorise et responsabilise les collaborateurs, autant que l’entreprise elle-même, qui démontre ainsi sa volonté d’innovation et sa modernité.

Quels sont les critères de choix pour une e-formation bureautique efficace, au ROI mesurable et rapide ?

1. L’universalité : le besoin de compétences en bureautique est comme l’ADN : il est unique pour chacun des 2 milliards d’utilisateurs des nouvelles technologies dans le monde. C’est pourquoi, l’entreprise doit faire le choix de l’exhaustivité et de la mise à jour constante des ressources pédagogiques, qui doivent être actualisées au rythme des nouveautés. Cela permet à chaque utilisateur de choisir de se former sur les logiciels ou applications qui lui sont utiles.

2. La flexibilité : les gains de productivité obtenus par l’usage des nouvelles technologies sont à l’origine de nouvelles façons de s’organiser, de travailler, et de se former. La solution de e-learning choisie doit permettre aux utilisateurs de se former à leur rythme, de façon flexible, tout en prenant en compte leurs contraintes d’organisation professionnelles ou personnelles.

3. L’illimité : dans un monde instantané, l’accès à l’information pédagogique doit être instantané et au moment où la personne en a le besoin, quelle que soit l’expression de ce besoin. Le modèle désuet de la formation en bureautique proposé à l’acte, pour 1 heure, 3 heures, 1 journée ou 2 journées, n’est plus d’actualité ! L’accès à la solution doit tout simplement être illimité, 24/7.

Pour survivre, l’entreprise doit s’inscrire en rupture avec la formation bureautique traditionnelle bloquée par la philosophie désuète de l’unité de temps et de lieu !


Xavier Sillon – Président fondateur de Vodeclic - www.informatiquenews.fr

Entrepreneurs, face B de la France (Le Cercle Les Echos)

LE CERCLE. Les mêmes thèmes tournent en boucle partout. La France va dans le mur. Ce filon décliniste s’épuisant, les éditeurs poussent maintenant des titres “positifs”, sorte de soins palliatifs pour pays en déprime avancée. Pourtant, il suffirait de savoir regarder l’autre face du pays, celle du monde “antifragile” des entrepreneurs, pour découvrir que depuis toujours ce sont eux qui portent l’avenir.

On les connaît mal. D’abord parce qu’ils sont par essence disséminés, jamais regroupés en meutes, absents des groupes de pression. Peu étudiés en milieu universitaire (la filière Entrepreneurs était depuis toujours destinée aux marginaux indignes des voies royales de la finance ou du conseil dans les meilleures écoles de commerce), peu couverts par les médias (le bonheur de ces gens qui tiennent debout tout seuls et qui pourraient en plus devenir riches un jour ne fait pas un sujet d’audimat), totalement inconnus des politiques (vous avez déjà croisé un entrepreneur élu à l’Assemblée nationale ?), ces anarchistes n’existent que très sporadiquement, quand une statistique fait un entrefilet dans un journal, démontrant qu’ils sont responsables depuis toujours de plus de 85 % des créations d’emploi dans le pays.

Ou bien, en négatif, lorsqu’un entrepreneur ayant réussi verse dans les comportements du show-biz et occupe les écrans en expliquant pourquoi il quitte la France, ou bien pourquoi il revient, ou bien encore pourquoi il hésite (retenez-moi).

Le praticien de ce monde inconnu que je suis, ayant depuis 2000 investi dans plus de 80 très jeunes entreprises, peut témoigner de l’écart béant entre perception collective et réalité. Et surtout, des très belles leçons d’intérêt général dont tous les discours feraient bien de s’inspirer.

Ils sont tous très différents, uniques, ne répondent que de très loin aux règles de succès qui prévalent dans la construction de carrières corporate classiques.

•  Ils piétinent allègrement les lignes jaunes, transgressent l’ordre établi, créent du désordre et de l’insolence dans un monde saturé de précautions. Ils réhabilitent avec bonheur la notion de risque, indissociable depuis que l’Homme existe, de celui de progrès. Ce sont eux qui font avancer la machine collective, en créant les richesses dont découle tout le reste, et personne d’autre.

•  Leur seul pouvoir pour attirer les talents, ce n’est ni le salaire, ni la sécurité, ni le prestige ; c’est l’autonomie et la possibilité d’être moteur dans quelque chose qui pourrait devenir grand un jour. Peu importe le diplôme ou l’origine de ces talents. Ils restent de ce fait le seul véritable ascenseur social qui fonctionne en France.

•  L’argent n’est pas leur agenda central. S’ils deviennent riches un jour, ils en seront bien souvent les premiers étonnés. Ce qui les porte, c’est la passion de l’aventure qu’ils écrivent tous les jours. Loin, très loin des caricatures patronales classiques. Ils sont l’argent utile, à l’envers de l’argent fou qui ne s’injecte plus dans l’économie réelle et ne travaille plus que pour lui-même.

•  Ils ne présentent pas l’addition de leurs erreurs à la collectivité, ne tirent pas sur les chèques en bois de l’assistanat. Ils sont demandeurs de moins d’argent public (Xavier Niel vient de rappeler que la France était championne du monde pour les aides publiques à la création d’entreprises, avec… 1 175 dispositifs différents selon un rapport établi pour Bercy !), mais d’argent plus simple, et surtout de moins de gaspillages. Et ils acceptent la sanction de l’échec (aucune assurance chômage en cas d’échec par exemple).

En cela ils s’inscrivent en négatif par rapport aux penchants collectifs du pays, le refus de toute prise de risques, les comportements en castes et la défense absolue des acquis, la crispation stérile vis-à-vis de l’argent et l’immaturité économique, la dépendance vis-à-vis de la drogue dure de l’assistance, la fascination obsolète vis-à-vis de la complexité règlementaire qui prétend tout gérer.

Et si on écoutait plus souvent la face B ?

Arnaud Delattre – Le Cercle Les Echos – 15/10/2013.

SunPartner transforme les vitrages en panneaux solaires (Les Echos)

Après les panneaux d’affichage et les smartphones, SunPartner s’attaque au marché des vitrages pour les transports et l’habitat. La start-up aixoise a présenté mercredi, à Paris, sa dernière technologie, Wysips Glass, qui permet de transformer une vitre ou un hublot en panneau solaire transparent. Le principe de base est le même que celui qu’elle a inventé pour transformer les écrans des smartphones en source d’énergie. « Nous utilisons des matériaux photovoltaïques classiques, nous les transformons en microstructures et nous les rendons invisibles », explique Ludovic Deblois, cofondateur et directeur de SunPartner. Rien de magique là-dedans, mais une astuce venue de l’optique : c’est un réseau de microlentilles qui dévie la lumière pour masquer une fine grille composée de silicium.

Film polarisant

Le verre ainsi produit, d’une épaisseur de 500 microns, offre une transparence allant de 60 % à 90 % et un rendement moyen de 30 W/m2. C’est trois fois moins qu’un panneau solaire classique, mais suffisant pour alimenter de petites fonctions. Le premier produit, développé avec l’équipementier aéronautique rhônalpin Vision Systems, est un hublot qui s’obscurcit à la demande grâce à un film polarisant autonome en énergie.

Les vitres photovoltaïques de SunPartner pourraient également servir dans des immeubles, par exemple pour alimenter un store roulant ou un système d’éclairage. En revanche, le système ne produit pas assez d’électricité pour la redistribuer dans le bâtiment ou sur le réseau. La société, qui proposera sa solution sous licence, estime que la production de vitrages de 1 m2 sera possible à l’horizon 2015.

Source : Les Echos – Benoît Georges – 11/10

 

Le World Economic Forum distingue SunPartner Technologies

Ils sont trente-six « Technology Pionneers » que vient de distinguer le World Economic Forum lors du « Davos d’été » réuni à Dalian (Chine). Parmi eux : Sunpartner Technologies. Un titre reçu en leur temps par Google, Twitter ou encore Recyclebank…

Libérer l’innovation

C’est dans le futuriste et superbe centre des congrès récemment livré par le studio d’architecture Coop Himmelb(l)au, que le World Economic Forum, par ailleurs organisateur de la célèbre conférence de Davos, a réuni son meeting des New Champions 2013.
Du 11 au 13 septembre, plus de 1500 décideurs venus du monde entier ont échangé autour de quatre thèmes clés pour l’avenir de nos économies et de la planète : Transformer l’écosystème industriel, Libérer l’innovation, Bâtir la résilience sociétale, Connecter les marchés.
Un contexte on ne peut plus stimulant pour recevoir le titre de « Technology Pionneer 2014 », décerné à Sunpartner Technologies parmi dix entreprises dans la catégorie Énergie et Environnement. Seize autres sont distinguées dans la catégorie Information, Technologies et Médias, et neuf dans celle de la Santé et des Sciences de la Vie.

Croissance soutenable

Les « Technology Pionneers » sont triés chaque année sur le volet (des centaines de candidats) par un comité d’experts en innovation technologique, d’universitaires chercheurs et d’investisseurs en capital-risque.
La sélection distingue l’excellence dans cinq domaines : l’innovation, l’impact à moyen-long terme sur la société et l’économie, la croissance soutenable, la rencontre avec le marché, le leadership entrepreneurial.
« Les Technolgy Pionneers font partie de la communauté des pionniers, c’est-à-dire des perturbateurs et innovateurs du World Economic Forum. Ces nouveaux champions aident les autres membres du Forum à mieux comprendre le contexte futur vers lequel tant les entreprises que la société vont évoluer » note le communiqué de presse du WEF.

Hors du cadre mais dans le marché

De fait, en tant que spécialiste de l’ingénierie des NTE solaires et renouvelables, Sunpartner Technologies s’inscrit depuis ses débuts dans une démarche qui pense hors du cadre pour proposer les solutions les plus innovantes dans une perspective time to market. C’est d’ailleurs précisément avec un leader mondial basé dans la zone Asie-Pacifique, le chinois TCL Communication, que l’entreprise a signé récemment un accord de licence pour l’intégration de son composant Wysips® Crystal dans des écrans de téléphones mobiles.
Huit mois après avoir reçu le prestigieux titre de Nobel Sustainability Supported Clean Tech Company, « nous ne nous attendions pas du tout à cette distinction, sourit Ludovic Deblois, CEO de Sunpartner Technologies. Mais nous sommes très heureux de cette reconnaissance qui confirme notre vision, notre stratégie et tous nos efforts depuis la création de l’entreprise en 2008. C’est une belle récompense pour tous ceux aussi qui nous accompagnent et croient en nous : financeurs, partenaires et investisseurs. »

Source : http://sunpartnergroup.fr/