SunPartner lancera son smartphone photovoltaïque en juillet prochain

L’entreprise aixoise vient de finaliser son sixième tour de table à 9,8 millions d’euros, portant sa levée de fonds totale à 19,9 millions depuis sa création en 2008. En juillet prochain sera commercialisé par Atelier Haute Communication associé à TagHeuer, son premier smartphone photovoltaïque.

Les promesses du film photovoltaïque transparent de SunPartner Technologies, qui est capable de transformer n’importe quel support en surface autoproductrice d’électricité d’origine lumineuse, n’en finissent pas de séduire les investisseurs. Après Crédit Agricole, Eurowatt Partenaire, Davanière Capital, Gravitation et plusieurs dizaines d’investisseurs individuels venus assister, vendredi dernier, à l’assemblée générale des actionnaires, l’entreprise aixoise vient d’accueillir Sigma Gestion à l’occasion de sa sixième levée de fonds. Bouclée en deux tranches, dont la première à 3,1 millions en janvier dernier, cette augmentation de capital dépasse, avec 9,8 millions d’euros, l’objectif initial fixé à 8 millions. Depuis sa création en 2008, la société présidée par Ludovic Deblois, l’un de ses cofondateurs, a donc mobilisé, à ce jour, 19,9 millions d’euros de fonds privés.

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Bijou technologique

Après avoir adapté une salle blanche de la microelectronique pour y réaliser des prototypes et des préséries industrielles, SunPartner Technologies a maintenant besoin de renforcer sa stratégie de propriété intellectuelle. Bien que la société possède déjà 42 brevets, le nombre d’applications potentielles de sa technologie ne cesse de s’élargir, par exemple dans l’affichage publicitaire, la signalétique, le bâtiment ou l’étiquetage électronique des prix dans la grande distribution, contrôlé par Lifi, une nouvelle technologie qui transmet l’information à très haut débit, non plus par des ondes radio, mais à travers la lumière.
Pour l’heure, SunPartner Technologies, dont l’effectif actuel est de 40 personnes, s’attaque au marché de la téléphonie mobile avec quatre acteurs du secteur, dont Atelier Haute Communication associé à TagHeuer, qui commercialisera son premier smartphone photovoltaïque, en juillet 2014. Dévoilé début avril, le prix de ce bijou technologique atteindra tout de même plusieurs milliers d’euros.

Retrouvez l’article de Paul Molga 

Biolie crée une bioraffinerie pour l’extraction d’huile végétale sans hexane

Les directives européennes telles que Reach entraîneront in fine l’interdiction de l’hexane, un solvant chimique réputé cancérigène, utilisé dans les procédés d’extraction des huiles végétales.

Créée à Nancy en 2012 avec le soutien de la région Lorraine, du fonds Feder et de l’incubateur lorrain, la société Biolie développe une technologie d’extraction enzymatique d’huiles et d’actifs d’origine végétale. Fruit de recherches engagées, depuis 2003, par Lionel Muniglia, maître de conférences à l’université de Lorraine, et Guillaume Ricochon, thésard, cette technologie a été brevetée en 2009. « Elle a été mise au point sur des graines de colza ou de tournesol. Aujourd’hui, nous travaillons tous types de végétaux, aussi bien des graines, des fruits, des feuilles et des racines », explique Nicolas Attenot, président et cofondateur de Biolie.

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Contrairement aux extractions par solvant, cette technologie enzymatique ne les dénature pas. Les huiles, les actifs et extraits végétaux ainsi produits sont utilisés dans les secteurs de la cosmétique, la pharmacie ou les produits nutraceutiques. Mais« cette technologie ne permet pas encore de produire des volumes à moindre coût, ce qui obère, pour l’instant, son utilisation dans l’industrie agroalimentaire », souligne-t-il. Accompagné par bpifrance et l’Ademe, Biolie a levé des fonds en décembre 2013 auprès de Starquest pour créer une bioraffinerie.

Dans quelques semaines, la start-up sera implantée sur le plateau de Brabois, à Nancy, où elle disposera d’une cuve d’une capacité de 3.000 litres pour traiter de 1 à 2 tonnes de matière végétale par jour.

Retrouver l’article de Pascal Ambrosi sur Les Echos.

Pourquoi Leul Menuiseries a choisi l’application mobile Nomalys

Leul Menuiseries, fabricant de portes et fenêtres, conçoit, fabrique et vend des menuiseries en bois, PVC et aluminium auprès d’artisans et de professionnels depuis 1973.

Sur un marché en évolution constante, Leul Menuiseries tire sa différence de son savoir-faire, de sa culture de l’innovation et de la proximité que l’entreprise a su nouer avec ses clients.

C’est dans cet esprit d’exigence et de satisfaction client que Leul Menuiseries a fait le choix d’équiper l’ensemble de sa force de ventes de la solution Nomalys, l’application mobile N°1 pour accéder de manière rapide, simple et unifiée à son système d’information depuis un smartphone et une tablette.

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Parcourant le territoire français pour rencontrer leurs clients et solliciter de nouveaux prospects, les commerciaux de Leul Menuiseries peuvent désormais consulter, gérer et enrichir l’ensemble des informations clients contenues dans leur système d’information en situation de mobilité. Ils peuvent également géolocaliser leurs prospects et clients pour adapter leurs tournées en temps réel et ainsi optimiser leurs déplacements.

Déployé rapidement, c’est tout le processus de suivi de la relation commerciale qui bénéficie d’une plus grande réactivité et efficacité en situation de mobilité.

« Nomalys est la solution idéale pour  concilier l’exigence de notre métier, les spécificités de notre clientèle, essentiellement artisanale, et notre volonté d’être proche de nos clients.
Pragmatique, intuitive, personnalisable et évolutive, Nomalys est LA solution pour rendre mobile notre système d’information, augmenter la satisfaction de nos clients et remporter l’adhésion de nos utilisateurs. » déclare Stéphane BARON, Directeur des systèmes d’information, Leul Menuiseries.

« Nous sommes fiers d’avoir été choisi par Leul Menuiseries pour accompagner leur développement commercial. Notre expertise en matière de mobilité des données, notre proximité avec les utilisateurs et la puissance de notre application assurent à Leul Menuiseries un succès durable auprès des commerciaux qui pourront désormais profiter pleinement de la richesse de leur système d’information. » ajoute Fabrice JARRY, Président-Fondateur, Nomalys.

Retrouvez l’article ici

La psychologie entrepreneuriale au centre de notre approche du capital risque

Curieux d’en apprendre davantage ? Nous avons répondu aux questions de Maddyness sur notre vision du métier. 

Dans un métier où Excel et les statistiques ont tendance à prendre le dessus, Starquest Capital met l’accent sur le critère humain. Il font d’ailleurs appel, et sont les seuls dans leur domaine à le faire, à un spécialiste de la psychologie entrepreneuriale, en la personne de Matthieu Langeard, contributeur régulier sur Maddyness. La rédaction a souhaité en savoir plus et vous propose le témoignage du seul fonds d’investissement qui utilise la psychologie entrepreneuriale auprès des fondateurs de sociétés.

Présentation du fonds: effectif, montant à investir, domaines, historique

Starquest Capital est un fonds de capital innovation créé en 2008 par Arnaud Delattre et Emmanuel Gaudé, tous deux passionnés par les aventures entrepreneuriales. Leur expérience aux côtés d’entrepreneurs, leur a montré que les meilleurs outils ne sont ni les plus beaux tableaux Excel ni les plus beaux business plans mais une analyse centrée sur la valeur stratégique du projet et la personnalité de l’entrepreneur.

Après 6 années à suivre cette approche, nous sommes devenus le deuxième fonds français en nombre d’opérations, nous en réalisons une trentaine par an. Nous finançons actuellement 74 PME avec un ticket moyen de 300 000 euros. Nous sommes multi-sectorisés mais avons une affinité particulière pour le web et le green qui représentent près de la moitié de notre portefeuille. Depuis 2008, l’équipe s’est agrandie et nous sommes désormais six à vivre l’aventure.

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Pour un fonds d’investissement, quelles sont les qualités requises pour un entrepreneur?

Avant tout sa capacité à développer une vision fortement créatrice de valeur sur un marché donné, puis à en garantir une excellence de tous les jours dans l’exécution concrète. Ce qui signifie sa capacité à s’entourer rapidement de compétences complémentaires, à déléguer, à faire confiance. Puis sa résilience lorsque le marché résiste et son agilité lorsqu’il faudra inventer une nouvelle direction pour le business (les meilleures réussites sont souvent des changements de trajectoires). Son aptitude à collaborer avec ses actionnaires détermine également la fluidité de son développement, surtout lorsque celui-ci est très rapide.

Est-ce que la prise en compte de la psychologie entrepreneuriale améliore les retours sur investissement?

En mettant l’humain au cœur de notre système, pas simplement comme un argument marketing mais en essayant d’appliquer plusieurs critères différenciants d’analyse comportementale, nous avons la prétention de dire que nous nous trompons moins que les autres acteurs de la place.

Nous n’avons pas encore fait de sorties mais au regard de notre taux de défaillance historiquement bas (5 sociétés sur les 74) nous sommes convaincus que la prise en compte de la psychologie entrepreneuriale est le principal levier du succès des startups que nous accompagnons. Des éléments comme la convergence entre la trajectoire de vie et le projet, la capacité à bousculer les normes, briser les lignes ou la sincérité sont des facteurs clés que nous tentons d’apprécier chez les entrepreneurs que nous accompagnons.

Un de nos seuls échecs cinglants, quelques mois après notre entrée au capital, est le seul deal dans lequel sont intervenus des fonds d’investissement renommés déjà présents au capital (et qui réinvestissaient à nos côtés), les meilleurs avocats de Paris, des auditeurs de premier plan et un leveur de capitaux également incontestable. Nous avons eu la faiblesse de prendre ceci comme une accumulation de sécurités et avons dérogé à nos propres méthodes.

Pour finir sur une note positive, c’est un dossier d’amorçage que nous avons refusé une première fois avant de finalement s’engager et qui est aujourd’hui une de nos plus belles pépites. Il faut savoir appliquer à soi-même ce que l’on demande aux entrepreneurs : rien n’est jamais définitif.

Retrouvez l’interview sur le site de Maddyness

Oledcomm et Sunpartner ont fait le buzz à Barcelone !

Alcatel sera sans doute le premier constructeur à commercialiser au second trimestre 2015 une gamme complète de smartphones et tablettes solaires. Derrière cette innovation, une société française Sunpartner, et une technologie photovoltaïque, Wysips, qui nous réserve d’autres surprises.

Le film photovoltaïque transparent et ultra-fin conçu par Wysips s’installe en sous-couche d’un écran et permet de recharger un smartphone à la lumière naturelle. La société française SunPartner poursuit le développement de Wysips et n’a jamais été aussi prête de passer au stade de la production grâce à un partenariat avec Alcatel (TCT Mobile). Ce dernier vient en effet de dévoiler au MWC le prototype du premier smartphone solaire utilisant Wysips. Ce test s’est effectué avec l’Alcatel One Touch M’Pop, un modèle entrée de gamme du constructeur. Bien sûr, ce n’est pas lui qui sera commercialisé à terme.

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Première commercialisation envisagée au 2nd semestre 2015

Alcatel One Touch pourrait donc être le premier à produire et à commercialiser ce type d’appareils. Quand ? Francis Robcis, vice-président marketing & ventes de SunPartner, est prudent. Mais pour la société aixoise, passer au stade industriel est l’objectif à très court terme. « Le développement d’un nouveau produit ne se fait pas du jour au lendemain, il faut de nombreux mois sinon plus d’une année entre l’idée et la mise sur le marché. Avec Alcatel One Touch, nous pensons raisonnablement parvenir à commercialiser les premiers produits au second trimestre 2015.

Une gamme complète de mobiles et tablettes solaires Alcatel ?

Les premiers appareils ? « Oui, nous sommes en mesure d’équiper des smartphones et tablettes avec des écrans de 4 à 13 pouces. Alcatel One Touch le confirmera ou non, mais je pense qu’une gamme complète de produits sera équipée de la technologie Wysips l’année prochaine. »

La question du prix pour l’utilisateur final est le nerf de la guerre. “Nous sommes aujourd’hui à un surcoût moyen de +20 à +30% sur le prix d’un écran standard”, explique Francis Robcis. “Mais ces derniers coûtent à la base entre 15 et 20 dollars (écrans moyen de gamme). Soit pour le constructeur une augmentation de quelques euros pour intégrer Wysips, pas davantage, par appareil.” .

Cet Alcatel pourrait donc se recharger en cours d’usage, tant que son écran bénéficie d’un éclairage. Actuellement, la technologie Wysips Crystal atteint un rendement de 2,5 mW/cm 2 pour une transparence de 90%. Sur un écran de 4 pouces avec une batterie de 1800 mAh, il faudrait par exemple 100 heures pour charger complètement une batterie vide. On le comprend, un chargeur est donc toujours indispensable même si cinq heures d’exposition permettre de recharger suffisemment un portable pour l’utiliser plusieurs heures.

En mode usage normal (veille + usage modéré), les cellules photovoltaïques permettraient de maintenir à niveau l’énergie de la batterie. Wysips produit autant d’électricité que l’appareil n’en consomme. Une façon selon Francis Robcis, de garantir « une réserve de batterie permanente permettant de sécuriser de nombreuses applications (musique, appel d’urgence, SMS, paiement à distance, application de santé, boarding pass, etc.) ».

Ce smartphone peut également intégrer la nouvelle technologie Wysips Connect de Sunpartner, le rendant ainsi compatible LiFi (Light fidelity). Cette solution permet simultanément de charger la batterie mais aussi de recevoir des informations transmises par les ondes lumineuses visibles (VLC-Visible Light Communication), sans puiser dans la batterie électrique de l’appareil.

Avec un chiffre d’affaires mondial estimé à 6 milliards de dollars* en 2018 et une progression de 82%* par rapport à 2013, la LiFi pourrait révolutionner l’accès et la transmission de données par Internet. Cette technologie ouvre la voie à de nouvelles applications sur le marché des objets connectés (téléphones mobiles, e-readers, capteurs, étiquettes électroniques, etc.).

La coque de protection qui recharge son smartphone !

Demain, ce sera la coque de protection de votre appareil qui permettra de le recharger grâce à son revêtement photovoltaïque Wysips. SunPartner a enfin présenté au MWC un modèle de coque de protection pour téléphones mobiles.

Cet étui doté de la technologie Wysips Cameleon sur une face :
- permet à l’utilisateur de « customiser » son smartphone via des visuels personnalisés ;
- offre des possibilités de charge de batterie en indoor et outdoor par l’exposition à la lumière naturelle ou artificielle. Une heure d’exposition au soleil (sous 1 SUN), contribue à recharger la batterie du téléphone à hauteur de 15% et 30% selon la capacité de la batterie.

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