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iBOVIN lève 400 K€ auprès de STARQUEST CAPITAL pour financer sa croissance

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Implantée à Rouen (Seine Maritime), iBOVIN a mis au point un véritable écosystème permettant de fédérer via internet l’ensemble des acteurs de la filière viande : éleveurs, coopératives, négociants, mais aussi transporteurs, abattoirs, industriels et grande-distribution. Leur apportant de ce fait un accès optimal sur l’information du marché, les flux de production en temps réel et sur les alternatives d’achats et de ventes en faveur de la compétitivité et de l’adaptabilité de la filière bovine française.
Grâce à une approche technologique d’un secteur qui n’avait pas vu son organisation évoluer depuis près d’un siècle, la société a développé une plateforme d’intermédiation couplée à des logiciels métiers innovants. Ces deux outils connectés répondent précisément aux besoins exprimés par chacun des acteurs du marché, que ce soit dans le domaine de la gestion technique du cheptel, de l’approche commerciale et économique, mais aussi de l’animation de l’offre et de la demande, sur un marché dont le chiffre d’affaires dépasse celui de l’informatique.

La stratégie d’iBOVIN est de devenir un acteur incontournable et intégré, non seulement en France mais à terme dans toute l’Europe. A ce titre son ambition est d’être rapidement déployée chez une majorité d’éleveurs et de négociants, pour devenir l’outil de référence des industriels et de la grande distribution.

Emmanuel Gaudé, directeur associé de Starquest, précise : « nous avons apprécié la rupture dans l’approche d’un marché qui n’a pas connu de réelle innovation depuis longtemps, et le caractère international de la société qui peut d’ores et déjà adresser les marchés européens en grande partie organisés comme le marché français.»

Cette stratégie de croissance l’a conduite à annoncer le rachat, début décembre, du site internet www.moncheptel.fr et du logiciel de gestion de cheptel associé, afin d’accroître son audience dans le domaine de la diffusion d’annonces d’achat-vente de bêtes et accélérer le développement du modèle internet sur ce marché d’éducation.

La société iBOVIN a réalisé en 2012 pour sa première année d’exploitation commerciale un volume d’affaires de l’ordre de 2,0 M€.

En participant à ce premier tour de table via une augmentation de capital de 400 K€ en actions, Starquest Capital a tenu à s’associer à iBOVIN et à accompagner ainsi la naissance d’un acteur français intégré sur un secteur agricole à fort potentiel et demandeur d’innovation.

IBovin se place comme le futur marché européen en ligne de bovins vivants.

Edito : Steve Jobs encore d’actualité, 30 ans après

En 1984, Antenne 2 diffusait cette interview de Steve Jobs, alors âgé de 29 ans. Ses paroles sur l’innovation et le capital-risque en France conservent une actualité vibrante.

De l’importance critique de savoir prendre des risques et d’accepter l’échec.
De la valeur du gisement scientifique en France.
Du rôle essentiel des acteurs du financement à toutes les étapes du développement.
Toutes les convictions de Starquest sont là. Enoncées il y a près de 30 ans par Steve Jobs. On connaît la suite.

Cela ne garantit pas, bien-sûr, que nous aurons un jour l’Apple de demain dans notre portefeuille. Mais nous faisons de notre mieux pour adopter les comportements recommandés par ce gourou sans égal.

Ludovic Deblois (Sunpartner) était sur BFM Business

Après avoir remporté le 24 octobre dernier le Prix de l’Entreprise d’Avenir, Sunpartner poursuit son superbe parcours. Ludovic Deblois, son co-fondateur, était interviewé par Nathalie Croisé dans l’émission Green Business sur BFM Business.

“Sunpartner quitte la phase de capital-risque pour entrer dans la phase de capital developpement.”

Voir le capital-risque avec les yeux d’un entrepreneur

Nous venons, en juin, de doubler notre collecte de fonds ISF que nous avons investis à travers vingt nouvelles prises de participation. En ces temps incertains où l’innovation et le capital-risque sont plus qu’essentiels, les raisons de ce succès sont intéressantes à analyser.
C’est avant tout la marque de confiance de nos 500 souscripteurs, de vrais capital-risqueurs qui s’ignorent, qui préfèrent notre approche entrepreneuriale aux montages purement financiers dont le seul objectif est de rendre au bout de 5 ans l’argent investi.
Nous investissons dans de vraies histoires d’entrepreneurs et assumons les risques qui vont avec, pour rechercher des plus-values, justes récompenses des risques pris. Nous ne nous contentons pas de rendre l’investissement initial au bout de 5 ans, c’est à dire laisser 100 % de la performance au seul effet fiscal, car c’est selon nous contraire à l’esprit de la loi, surtout dans la période de crise budgétaire actuelle.
Cette collecte qui est double de celle de l’année dernière est une surprise pour nous, parce que les taux d’imposition ISF avaient beaucoup baissé, et que l’ensemble du marché a constaté une baisse sensible de la collecte (environ -45 % en moyenne).
Cette campagne a donc permis 20 prises de participations, ce qui porte notre portefeuille global à 50 sociétés en forte croissance. Nous n’avons connu aucune faillite à ce jour, ce qui est totalement exceptionnel dans le métier. Ce qui prouve que notre modèle fonctionne, que l’on peut prendre des risques, et qu’il le faut si on veut vraiment pousser l’innovation.

Nous n’avons pas d’a priori sectoriel dans le choix de nos cibles d’investissement. Nous recherchons plutôt une configuration associant une vraie différentiation concurrentielle, soutenable dans le durée, rémunérée par de vrais avantages de prix, pilotée par un entrepreneur exceptionnel dont nous sondons en profondeur le potentiel et les risques. Nous ne sommes pas des fanatiques d’Excel. Encore moins des “Mozart“ du montage financier ou juridique. Ce qui compte c’est le couple formé par un entrepreneur et un projet et sa capacité à traverser un monde instable en construisant de la valeur quoiqu’il arrive.

Le risque, c’est maintenant que les dispositifs fiscaux changent encore et viennent rendre impossible le fait de continuer à drainer l’épargne des particuliers vers le capital-risque.
En France, plus personne ne veut prendre de risques. Les particuliers peuvent accepter de la faire, mais il faut une couverture au moins partielle de cette prise de risque.
Un taux de 50 % de réduction est juste, parce l’Etat et le particulier se partagent à égalité le risque. Un taux inférieur ne marchera pas. On va retomber dans les produits type FCPI distribués par les banques, dont on a vu les résultats déplorables.