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Starquest soutient la société Ecoat dans son développement industriel

Starquest Capital, PACA Investissement et CPG avec le soutien financier de l’Europe (Feder) co-investissent 1 M€ dans la société Ecoat basée à Grasse (06) afin de l’accompagner dans son développement, notamment pour passer au stade de la production industrielle de ses résines pour peintures bio-sourcées.

Dans le contexte actuel d’un durcissement des réglementations en faveur des « technologies
vertes », la société Ecoat s’est positionnée sur le segment des écotechnologies en concevant des résines végétales performantes et innovantes destinées à obtenir des peintures respectueuses de l’environnement. Ecoat a été créée en 2011 par Olivier Choulet et Pierre Chevalier qui ont eu des postes de direction au sein du groupe leader du marché de la peinture, Dow Chemical.
Depuis sa création en 2011, la société a développé plusieurs gammes de produits, des polymères biosourcés sous la marque Secoia® et des résines dépolluantes sous la marque Clean’R®. D’autres générations de polymère sont en cours de développement. Après deux ans d’existence, Ecoat réalise un chiffre d’affaires de plus d’1 M€.
Selon Olivier Choulet, Président d’Ecoat, cette levée de fonds leur permet de franchir un cap
important avec la finalisation de l’investissement industriel dans un outil performant et éco-conçu, et avec l’accroissement de la capacité de recherche d’Ecoat sur la région PACA. Ceci fait de l’entreprise un acteur moteur de la chimie verte.

En partenariat avec les Universités de Nice, de Lyon et l’ITECH, membre du prides Novachim, des pôles PASS et Axelera, Ecoat emploie actuellement 13 personnes dont 9 chercheurs. En 2012, l’entreprise a été lauréate du concours national de la création d’entreprise innovante du Ministère de la Recherche, a obtenu à Paris le prix ChemStart’up et a vu son directeur R&D Matthieu Sonatti récompensé en 2013 par le prix MIT réservé aux innovateurs de moins de 35 ans.

Les acteurs de la levée de fonds :

- Marie Desportes, Directeur Associé de Turenne Capital, déclare : « PACA Investissement se
réjouit d’accompagner la société Ecoat et ses dirigeants, Olivier Choulet et Pierre Chevalier.
En seulement deux ans, Ecoat a su démontrer sa capacité d’une part à innover sur ce marché
fortement concurrentiel autour de la peinture et d’autre part à commercialiser rapidement
ses gammes de produits. La maturité de ce projet, malgré sa jeunesse, et ses ambitions pour
les deux à trois ans à venir, nous ont séduit. »
- Arnaud Delattre, Directeur Général de Starquest, déclare : « la coexistence d’une activité
commerciale en croissance régulière, sur une gamme de base, et d’une innovation forte et
différenciante sur une gamme de nouveaux produits apporte une combinaison de sécurité et
de potentiel de plus-value qui est rare sur le marché du Capital Risque. La crédibilité de
l’équipe dirigeante a également joué un rôle majeur dans notre décision d’investir.
- Olivier Marrot, Directeur des investissements Private Equity de CPG déclare : « l’amélioration
du bien-être collectif au travers d’un développement économique à la fois responsable et
respectueux de l’environnement est au coeur de la stratégie d’investissement de CPG dans le
capital risque. Olivier Choulet et Pierre Chevalier ont bâti Ecoat sur des valeurs similaires.
Nous sommes heureux de leur apporter notre soutien dans une nouvelle étape de leur
développement».

Ont participé à l’opération :
Starquest Capital : Arnaud Delattre, Emmanuel Gaude, Julien Le Drogo
CPG: Olivier Marrot
Turenne Capital (représentant Paca Investissement) : Marie Desportes, Aurélie Viaux
Conseil juridique Investisseurs : Myriam Cuvellier
Conseil juridique Dirigeant : Nicolas Ivaldi (Ventury Avocats)
Due diligence financière : Julien Jouve (KPMG)
Due diligence social : Martine Panossian (BBLM)
Valérie Roché-Melin –  - v.roche@pacainvestissement.com;

 

Donner une destinée intelligente aux déchets verts (En Pays Varois)

Beaucoup de monde jeudi 14 novembre pour l’inauguration de l’unité de fabrication de pellets de l’entreprise ZETA à Tourves : il est vrai que le concept est doublement original puisque les granulés, qui seront fabriqués, seront issus à 100% des déchets verts provenant des collectes des seize communes adhérentes au SIVED et qu’il s’agit d’un partenariat public privé entre la PME antiboise et le Syndicat Intercommunal pour la Valorisation et l’Elimination des Déchets présidé par André Guiol.

Avec l’interdiction de brûler, le volume de déchets verts est en constante progression. Pour le président du SIVED, il convenait de trouver une alternative pour les traiter mais aussi les valoriser. Le concept proposé par ZETA Pellet est en parfaite adéquation avec cette attente, générant en parallèle trois emplois – dix sont prévus lorsque l’activité sera optimisée – et assurant le chauffage de 12 000 m² de bâtiments privés et publics des communes situées dans un rayon de 30km autour de l’unité de fabrication de Tourves. « Donner une destinée intelligente aux déchets verts par un concept au caractère novateur en plus des missions régaliennes du SIVED » expliquera André Guiol est le prolongement d’une action militante qui, en dix ans, est passée de la collecte des déchets ménagers aux plateformes de tri comptant des secteurs aussi atypiques que les conteneurs à déchets médicaux ou à ceux de venaison.

Proposer un combustible renouvelable, en réduisant les émissions de CO2 à leur plus simple expression et en diminuant la facture de chauffage des collectivités puis, des particuliers qui s’équiperont en poêles à granulés, est un objectif aujourd’hui atteint. Présenté comme une alternative aux énergies fossiles par Etienne Franck, fondateur et président de ZETA Pellet, le système inauguré à Tourves est capable de traiter les déchets verts et de les transformer en granulés homogènes et normés dont les résidus, une fois brûlés, pourront servir d’engrais. L’objectif de l’entreprise, qui ouvre ici sa première unité, cinq autres devant suivre en France d’ici dix-huit mois, est de proposer une énergie 60% moins chère que les combustibles fossiles, qui plus est estampillée « vertueuse » puisque issue du tri et du recyclage des déchets. Branchages, résidus de tailles et de tontes, etc… apportés sur la plateforme du SIVED sont traités dans les 1 000m² d’installation de ZETA mitoyens selon un process innovant puisque la matière première humide est transformée en granulés et séchée en une seule phase. Une usine d’ensachage, prévue à court terme, permettra aux particuliers de s’approvisionner sur place, en plus d’une commercialisation en vrac et en Big Bag. ZETA, qui travaille déjà avec les collectivités locales et multiplie les projets comme celui du chauffage au bois de l’école de La Celle, a signé un partenariat avec les chaudiéristes pour commercialiser et installer les équipements biomasses et hybrides.

7 millions de tonnes de déchets verts sont générés chaque année par les collectivités et les particuliers : plus de la moitié est incinérée ou enfouie, le reste est composté.

Partenariat public-privé

A Tourves, l’unité de fabrication est la concrétisation d’un partenariat public-privé. La construction débutera en 2010 sur un terrain de 10 000m² sur lequel a été édifiée une surface couverte de 1 000m². L’investissement totalise 2,7 millions avec un autofinancement de l’entreprise d’un million par une levée de fonds auprès de l’investisseur Starquest Capital. Le SIVED a financé les 1,7 million restants avec la construction de la plateforme de valorisation. La convention qui lie le Syndicat et l’entreprise impose le traitement et la transformation des déchets verts des seize communes environnantes. Trois emplois sont déjà créés et le chiffre d’affaires prévu est d’un million d’euro dès cette première année d’exploitation. Les granulés sont issus d’une technologie brevetée et certifiée EN 303-5 et EN 485 et l’entreprise, déjà en ISO 9001, est en cours de certification ISO 14001. La capacité de l’unité tourvaine est estimée entre 6 000 et 10 000 tonnes par an, soir une production de 5 000 à 7 000 tonnes de pellets qui pourraient chauffer 12 000m² de surface habitables. Venus des quatre coins de la région, les responsables d’intercommunalités étaient nombreux ce 14 novembre, tout comme les forestiers : pour les uns et pour les autres, le process de ZETA est d’autant plus intéressant qu’il représente un potentiel important de valorisation des déchets verts et des résidus de coupes jusqu’alors pas ou peu rentables : à suivre…

Pascal Porte – En Pays Varois – 21/11/13

ITK optimise l’usage des pesticides et séduit un groupe US (Les Echos Business)

Permettre aux agriculteurs de réduire l’usage de pesticides grâce à des solutions logicielles : le créneau de la start-up ITK a séduit le géant américain Land O’Lakes.

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Crédits photo : ITK  -  ITK Vigne est un outil permettant de piloter l’état hydrique des vignes

Le credo d’Eric Jallas, président d’Intelligence Technology & Knowledge (ITK) est de rendre l’agriculture moins avide de pesticides. Grâce à ses solutions logicielles qui combinent quatre critères : prévisions météorologiques, développement des maladies, croissance des plantes et efficacité des traitements.

Les agriculteurs et viticulteurs peuvent ainsi voir « sur des modèles mécanistes, car on est sur du fonctionnement réel et pas de la probabilité, si telle ou telle maladie peut devenir virulente sur sa parcelle dans les cinq jours qui viennent », explique le président d’ITK, localisé à Clapiers (Hérault).

Réduction de 30 à 40 % des pesticides

Ses outils d’aide à la décision : Movida, spécifique au mildiou et l’oïdium, ITK Vigne et Préco Vision permettent de réduire de 30 à 40 % l’usage de pesticides. « Un progrès économique et écologique, quand on sait que la vigne utilise en France 20 % des pesticides pour 3,5 % de la surface agricole utile ». En clair, ces modèles prédictifs évitent aux agriculteurs et viticulteurs un traitement systématique.

Un groupe américain au capital

Séduit par le potentiel de la start-up, l’américain Land O’Lakes vient de prendre une participation minoritaire au capital. Implanté dans 51 pays et fort de 5.000 techniciens, le groupe « va distribuer nos logiciels, principalement en Amérique du Sud et aux Etats-Unis », se réjouit Eric Jallas.

En s’appuyant sur ce partenariat, ITK compte plus que doubler son chiffre d’affaires de 2 millions d’euros en 2012 à 4,6 millions en 2014 et recruter 35 docteurs en informatique, mathématique, modélisation et agronomie, d’ici à fin 2015. Sa prochaine phase de R&D portera sur des conseils aux producteurs de blé, de maïs, de coton et de soja. Pour soutenir sa croissance, ITK envisage de lever « entre 3 et 5 millions d’euros au premier semestre 2014 », annonce son PDG.

 

Date de création : 2003
Président : Eric Jallas
Chiffre d’affaires : 2 millions d’euros en 2012
Effectif : 38 personnes
Secteur : agriculture

Les Echos Business – Hubert Vialatte – Correspondant à Montpellier

L’ingénieux procédé éco-circulaire de Biofluides, vu par “Le nouvel Observateur”

Le procédé ERS, quadruplement breveté par Biofluides Environnement, s’inscrit dans une démarche d’« économie circulaire », selon la fameuse maxime “rien ne se perd, tout se transforme”. C’est ce qu’énonce Le nouvel Obs dans un article paru récemment, présentant des sociétés qui ont construit leur business model autour du recyclage.

En 2011, Starquest Capital a investi à hauteur d’un million d’euros dans la technologie de recyclage de la chaleur des eaux grises de Biofluides Environnement, et l’accompagne depuis dans son développement. L’idée initiale de la PME était d’adapter le brevet « degrés bleus » aux logements de particuliers, et elle a eu raison : aujourd’hui, les constructeurs de logements sociaux, ainsi que les hôpitaux et les usines agro-alimentaires –  qui cherchent à réduire leurs coûts – s’intéressent de plus en plus au système Biofluides.

Une fois de plus, Starquest Capital est fier d’encourager cette conception du business, et, à travers ses participations, compte poursuivre dans cette voie à la fois économiquement pérenne et écologiquement responsable.

Voir l’article “Mon lave-vaisselle est une chaudière” paru dans Le nouvel Observateur (04/04/13)

publié le 10/04/13

Ludovic Deblois (SunPartner) Sur BFM Business

Le créateur français Ludovic Deblois vient de recevoir, le 1er février, le prix du « Nobel Sustainability Supported Clean Tech Company 2013″ décerné par la famille Nobel. Celle-ci souhaite par ce titre « encourager l’action plutôt que les délibérations afin d’accélérer la transition vers le développement durable et d’assurer la mise en œuvre de projet soutenable sans plus tarder ».

Le lauréat était l’invité, ce lundi 4 février, de Good Morning Business. « Révolutionner notre quotidien » : c’est le pari du président de Sunpartners et de Wysips (What You See Is Photovoltaïc Surface). Ludovic Deblois explique, qu’il a mis au point « un composant en verre, transparent, qui peut se déposer sur n’importe quelle surface (écran de téléphone, façade de bâtiment …) et qui transforme ce support en surface autoproductrice d’énergie issue de la lumière, naturelle ou artificielle ».

Il prend l’exemple d’un téléphone portable. « Le composant sera complétement intégré à l’écran et va apporter de l’énergie. Il pourra éviter que le téléphone tombe en passe, dans les pays où la lumière est peu abondante. Dans les pays du Sud, l’exposition à la lumière va permettre au téléphone de se recharger tout seul ».