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Communiqué de Presse – Starquest Capital ne connaît pas la crise

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Dans un contexte législatif instable et alors que plusieurs fonds annoncent une baisse de leur collecte, les performances de Starquest Capital en termes de fonds sous gestion et de nombre d’investissements sont en forte hausse sur l’année 2012.

Sur le cœur du segment du Capital Risque (investissements dans la tranche de 300 à 800 K€), Starquest Capital s’est imposé comme l’acteur de référence en France, avec une approche résolument tournée vers des prises de risques assumées et une recherche active de plus-values, pour servir à ses souscripteurs une plus-value indépendante de leurs avantages fiscaux.

Starquest est convaincue que les crises sont avant tout des zones d’opportunités pour des acteurs qui accélèrent quand tout le monde freine, et s’inscrit dans une optique de forte croissance de son activité en 2013.

Le succès d’une approche différente

“Investir en entrepreneurs et non en financiers” et « miser sur l’homme plutôt que sur l’Excel » sont des principes qui fondent le succès de Starquest depuis sa création en 2008. Un succès qui s’accélère en 2012, alors que de nombreuses structures de capital-risque signalent une baisse significative de leur collecte. Starquest bat, comme chaque année depuis sa création, son record de souscriptions qui ont progressé de 61 % en 2012.

Une position incontournable dans le financement des secteurs innovants

Starquest Capital confirme son statut d’acteur parmi les plus actifs du capital risque français avec une trentaine d’investissements en 2012.

La société, créée par Arnaud Delattre et Emmanuel Gaudé, continue d’investir sur des thèmes porteurs d’avenir et de croissance, tels que l’efficience énergétique, la sécurité informatique, le Marketing Web… Les critères de sélection essentiels restant la qualité entrepreneuriale du dirigeant et l’intensité de la rupture technologique ou de l’approche commerciale. C’est ainsi que Starquest a renforcé son soutien à Neolux (solutions d’éclairage à base de LED), a investi dans Biofluides (récupération de calories sur eaux grises), Visimmo 3D (salons virtuels), Newscape (modélisations 3D), Vodeclic (e-learning),Tracers Technology (traçabilité sur chaîne du froid), ou encore dans Agora Pulse (solutions CRM sur réseaux sociaux).

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Starquest-Capital
Site web : www.starquest-capital.com
Blog : www.blog.starquest-capital.com
Twitter : @Starquest_K
Facebook : www.facebook.com/StarquestCapital

 

iBOVIN lève 400 K€ auprès de STARQUEST CAPITAL pour financer sa croissance

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Implantée à Rouen (Seine Maritime), iBOVIN a mis au point un véritable écosystème permettant de fédérer via internet l’ensemble des acteurs de la filière viande : éleveurs, coopératives, négociants, mais aussi transporteurs, abattoirs, industriels et grande-distribution. Leur apportant de ce fait un accès optimal sur l’information du marché, les flux de production en temps réel et sur les alternatives d’achats et de ventes en faveur de la compétitivité et de l’adaptabilité de la filière bovine française.
Grâce à une approche technologique d’un secteur qui n’avait pas vu son organisation évoluer depuis près d’un siècle, la société a développé une plateforme d’intermédiation couplée à des logiciels métiers innovants. Ces deux outils connectés répondent précisément aux besoins exprimés par chacun des acteurs du marché, que ce soit dans le domaine de la gestion technique du cheptel, de l’approche commerciale et économique, mais aussi de l’animation de l’offre et de la demande, sur un marché dont le chiffre d’affaires dépasse celui de l’informatique.

La stratégie d’iBOVIN est de devenir un acteur incontournable et intégré, non seulement en France mais à terme dans toute l’Europe. A ce titre son ambition est d’être rapidement déployée chez une majorité d’éleveurs et de négociants, pour devenir l’outil de référence des industriels et de la grande distribution.

Emmanuel Gaudé, directeur associé de Starquest, précise : « nous avons apprécié la rupture dans l’approche d’un marché qui n’a pas connu de réelle innovation depuis longtemps, et le caractère international de la société qui peut d’ores et déjà adresser les marchés européens en grande partie organisés comme le marché français.»

Cette stratégie de croissance l’a conduite à annoncer le rachat, début décembre, du site internet www.moncheptel.fr et du logiciel de gestion de cheptel associé, afin d’accroître son audience dans le domaine de la diffusion d’annonces d’achat-vente de bêtes et accélérer le développement du modèle internet sur ce marché d’éducation.

La société iBOVIN a réalisé en 2012 pour sa première année d’exploitation commerciale un volume d’affaires de l’ordre de 2,0 M€.

En participant à ce premier tour de table via une augmentation de capital de 400 K€ en actions, Starquest Capital a tenu à s’associer à iBOVIN et à accompagner ainsi la naissance d’un acteur français intégré sur un secteur agricole à fort potentiel et demandeur d’innovation.

IBovin se place comme le futur marché européen en ligne de bovins vivants.

Forte hausse de la collecte 2012 pour Starquest

Dans un contexte incertain et alors que plusieurs fonds annoncent une baisse de leur collecte, les performances de Starquest Capital en termes de collecte et de nouveaux investissements sont en forte hausse sur l’année 2012.

“Investir en entrepreneurs et non en financiers” et “faire abstraction de l’avantage fiscal” : voilà deux principes qui réussissent à Starquest depuis sa création en 2008. Année après année, le succès ne se dément pas ; alors que certains fonds de capital-risque rapportent une baisse significative de leur collecte en 2012, en particulier au dernier trimestre, Starquest bat comme chaque année son record de souscription.

Progression de la collecte ISF-PME et des nouveaux investissements

Progression de la collecte ISF-PME et des nouveaux investissements

Cette progression de la collecte ISF-PME de 61% en 2012 permet à Starquest de prendre des participations dans 18 nouvelles entreprises (le double de 2011) dont 5 au seul dernier trimestre. La liste définitive de ces 5 nouvelles participations sera révélée dès début janvier. Une partie de la collecte reste en outre disponible lors de chaque campagne pour réinvestir dans nos participations les plus prometteuses afin de les accompagner dans la durée : 13 retours en portefeuille ont été effectués en 2012.

Prise de risque contre avantage fiscal : donnant-donnant

Les avantages fiscaux sont trop souvent détournés de leur mission première, qui est de couvrir partiellement des prises de risques. Quand ils ne viennent pas tout simplement alimenter des augmentations de prix. Il est temps de revenir à des termes d’échange plus rigoureux, seule justification pour une utilisation productive de l’argent public.

Le dispositif ISF PME devrait être pérennisé pendant toute la durée du quinquennat, si l’on en croit les déclarations les plus récentes du chef de l’État. C’est une excellente nouvelle pour l’écosystème de l’innovation. ISF PME était devenu une des sources uniques de financement des start-ups en France, avec près d’un milliard d’euros ainsi investi dans leur capital.

Mais force est de constater que le dispositif a suscité des effets pervers. Après l’avoir condamné, les opérateurs classiques du Capital Investissement l’ont récupéré en grande partie en captant l’essentiel de la manne grâce à leurs réseaux traditionnels de collecte. Et ces capitaux sont très souvent allés soutenir des secteurs traditionnels de l’économie (des crèches, des actifs industriels…), sans vraie prise de risques. L’équation proposée au souscripteur était alors de retrouver leur mise initiale après 5 ans, ce qui compte tenu du taux de réduction fiscale actuel de 50 % génère un retour sur investissement inégalable (deux fois la mise en 5 ans).

Cette utilisation sans risque d’un argent public devenu rare et cher ne peut plus durer. Il faut clairement corréler risque et avantage fiscal dans des termes renouvelés d’un échange construit avant tout pour l’intérêt général. C’est d’ailleurs ce que viennent de faire les Anglais, champions du tapis rouge. Il existe chez eux un mécanisme (EIS) permettant à un particulier de déduire 30 % de son investissement au capital des PME au sens large ; ils viennent d’y adjoindre un mécanisme ciblé sur l’innovation (SEIS), réservé aux entreprises très jeunes et très fragiles, avec un taux de réduction boosté à 50 %. Les allemands, à travers leur organisme KFW corrèlent également leur soutien financier au niveau d’innovation. Sait-on qu’il y a aujourd’hui plus de start-ups à Berlin que dans la Silicon Valley ?

Il y a en France un talent fou pour innover, et des entrepreneurs extrêmement courageux et ambitieux. Il y a en France des acteurs nouveaux dans le Capital Risque, qui acceptent de prendre de vrais risques et viennent occuper le segment traditionnellement déserté des tours de table entre 200 K€ (où s’arrêtent les Business Angels) et 1 M€ (où commencent les fonds d’investissement classiques). Il faut que les soutiens fiscaux soient fortement orientés sur cette zone particulière, historiquement mortifère parce que les fonds et les banquiers ne sont pas encore là, alors que les retards inévitables creusent les pertes et les besoins de trésorerie.

J’ajoute que cet effort fiscal n’est pas un coût pour l’État, mais un investissement. Lorsque l’État « abandonne » 100 de recettes fiscales, le particulier injecte 200 en capitaux propres dans l’économie. Suivent alors 200 de soutiens divers agissant sur la règle du 1 pour 1 (Oséo, co-investisseurs de structures régionales…). Puis le banquier, rassuré par le niveau des fonds propres ainsi rassemblés (400), apporte un concours (dettes moyen terme, prêts court terme…) à hauteur de 200 à 300. Pour 100 orientés par l’État dans l’économie réelle, 600 à 700 ont été injectés dans l’innovation et les emplois de demain. S’y ajouteront les Crédits Impôt Recherche et autres aides diverses.

Il n’existe tout simplement pas de mécanisme aussi vertueux pour soutenir le futur. Et pour mobiliser l’épargne dans les financements longs de l’économie (rappelons que l’assujetti ISF a au départ doublé le montant de son ISF pour bénéficier de ce mécanisme), une volonté clairement affichée, une nécessité incontournable.

Les pays qui s’enrichissent ne sont pas ceux qui inventent, mais ceux qui transforment les inventions en activités économiques, c’est une constante de l’humanité.